28 Ans Plus Tard: The Bone Temple vient de réinventer le film de zombies et tu n’es pas prêt

On va être honnête, quand une franchise aussi légendaire que 28 Jours Plus Tard annonce son retour après des années de silence, il y a de quoi être méfiant. On a tous en tête le souvenir amer de suites paresseuses et de reboots sans âme. Mais cette fois, tu peux laisser ton cynisme au vestiaire. 28 Years Later: The Bone Temple ne se contente pas de faire le job, il met une claque monumentale à tout ce que tu pensais savoir sur le film d’infectés.

Deux histoires pour une seule apocalypse

Loin de la simple course-poursuite, le film, toujours écrit par le génial Alex Garland, se divise en deux récits parallèles qui finissent par se percuter dans un chaos absolument jouissif. D’un côté, on suit un Ralph Fiennes magnétique en docteur un peu barré, Kelson, qui se lance dans des expériences étranges sur un infecté Alpha qu’il a baptisé Samson. Entre fascination scientifique et relation quasi philosophique, cette partie explore la nature même du virus Rage.

De l’autre, on retrouve le jeune Spike, déjà vu dans le film précédent, qui tombe sous la coupe d’une bande de sadiques menée par le terrifiant Jack O’Connell. Ce dernier incarne un gourou qui a normalisé la violence la plus extrême au sein de sa communauté de jeunes n’ayant connu que le monde post-apocalyptique. Ça fait froid dans le dos et ça questionne sur ce que devient l’humanité quand elle perd tous ses repères.

A lire aussi  L'histoire folle de david hallyday qui aurait pu jouer dans E.T. de Spielberg

Nia DaCosta impose sa vision, plus sombre et psychologique

Danny Boyle passe la caméra à Nia DaCosta (la réalisatrice du remake de Candyman) et c’est une idée de génie. Elle abandonne le style ultra-nerveux de Boyle pour une mise en scène plus atmosphérique, privilégiant une tension psychologique constante. Le véritable monstre, ce n’est plus seulement l’enragé qui court vite, mais l’idéologie qui pourrit les survivants de l’intérieur. Le film bascule dans une ambiance qui mélange horreur pure, thriller et même des touches de folk horror qui glacent le sang.

Une violence brute et une fin déjà culte

Oui, le film est sanglant. Les scènes d’action sont brutales, percutantes et d’une efficacité redoutable. Mais ‘The Bone Temple’ va plus loin. Il ose des partis pris artistiques audacieux, notamment une séquence finale qui a littéralement bouleversé les premiers spectateurs. Sans rien te spoiler, prépare-toi à voir quelque chose d’inédit et de profondément dérangeant.

Au final, ce n’est pas juste un autre film de zombies. C’est un chapitre audacieux qui explore la folie humaine avec une brutalité et une intelligence rares. La franchise est non seulement de retour, mais elle n’a jamais été aussi pertinente et terrifiante.

Vous aimerez aussi

3 commentaires

  1. Le coup des deux histoires parallèles qui se croisent, ça m’intrigue grave. J’adore quand les films jouent sur plusieurs niveaux comme ça.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *