Elon Musk a connecté 21 cerveaux à internet : la fin de la paralysie ou le début du transhumanisme ?

122879083

Imaginez jouer à vos jeux vidéo préférés ou surfer sur le web sans lever le petit doigt, juste en pensant à l’action. C’est la réalité pour 21 personnes aujourd’hui, grâce aux implants cérébraux de Neuralink. Deux ans après les premiers tests humains, l’entreprise d’Elon Musk accélère et promet une révolution accessible.

Les expériences transformées des premiers utilisateurs

Les volontaires, souvent paralysés par des lésions médullaires ou la sclérose latérale amyotrophique, redécouvrent une indépendance numérique. Le premier receveur, Noland Arbaugh, déplace le curseur d’un ordinateur, explore les sites internet et s’adonne aux parties de jeux en visualisant simplement ses intentions. Il note que les réponses surviennent parfois avant qu’il ne formule pleinement son désir, comme si l’interface anticipait ses besoins. Un autre participant, Nick Wray, atteint de SLA, commande un bras mécanique pour des tâches quotidiennes telles que saisir un verre ou soulager une démangeaison, en se concentrant sur le résultat plutôt que sur les trajectoires précises. Les performances mesurées atteignent celles d’une souris manipulée par une personne en pleine forme, avec des pics supérieurs chez certains. Ces retours, issus des essais en cours depuis 2024, valident la capture précise des signaux neuronaux par le petit appareil de 23 mm de diamètre.

Vers une fabrication industrielle et des chirurgies automatisées

Elon Musk vise une production à haut débit dès cette année, avec des milliers d’unités par an, soutenue par un financement de 650 millions de dollars et une valorisation à 9 milliards. La procédure opératoire évolue vers une automatisation quasi totale via le robot R1, qui insère les filaments électrodes en traversant la dure-mère sans l’enlever, en à peine 1,5 seconde par fil au lieu de 17. La configuration passe à 128 brins ultra-fins de 8 électrodes chacun, pour une meilleure couverture cérébrale et fiabilité. Les essais s’étendent au Canada et au Royaume-Uni, après 3 implants en 2024 et 17 en 2025. Ces avancées techniques, basées sur les données des patients, préparent un déploiement élargi.

A lire aussi  Instagram te traque en DIRECT avec son Map (et tu l’as peut-être déjà activée !)

Obstacles à surmonter et paysage concurrentiel

Malgré l’absence d’incidents majeurs signalés, la FDA n’a accordé qu’une autorisation pour essais en 2024, après un rejet initial en 2022 pour questions de sécurité. Le suivi à long terme et la validation industrielle restent cruciaux. Des rivaux comme Synchron, qui pose son stent via une veine sans trépanation crânienne, ou Paradromics avancent aussi dans les tests cliniques, visant une approbation commerciale. Neuralink prépare en parallèle Blindsight pour restaurer la vue chez les aveugles et une version triplée en capacité fin 2026. Ces développements pourraient transformer le gaming et la pop culture, en rendant les mondes virtuels intuitifs comme une extension du cerveau.

Avec ces implants qui fusionnent humain et machine, Neuralink redéfinit les limites du possible pour les geeks et au-delà, ouvrant la voie à des interactions immersives dignes des meilleurs univers cyberpunk.

Vous aimerez aussi

6 commentaires

  1. Le robot R1 qui implante les électrodes en 1,5 seconde c’est dingue… mais ça me fait flipper niveau sécurité quand même

    1. C’est clair que c’est rapide, mais ça pourrait ouvrir pas mal de nouvelles portes niveau médecine.

  2. Le truc des 128 brins ultra-fins pour mieux capter le cerveau me bluffe grave. Par contre, 650 millions pour ça, c’est énorme, non ?

    1. 650 millions ou pas, c’est fou ce que ça peut révolutionner, j’imagine même pas les tests que ça doit demander

  3. Le robot qui insere les filaments en 1,5 seconde ? C’est fou, mais j’me demande si l’humain reste de taille face a tant d’automatisation.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *