Christina Applegate : « J’étais que des os… je retirais la mie de mon bagel » : ses aveux choc sur Mariés, deux enfants

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Dans ses mémoires fraîchement publiés, l’actrice de 54 ans lève le voile sur les ombres derrière son rôle culte de Kelly Bundy. Ce personnage sexy et déluré a propulsé Mariés, deux enfants au rang de série pionnière, mais à quel prix pour celle qui l’incarnait ?

L’héritage indélébile d’une anti-sitcom familiale

Diffusée dès 1987 sur Fox, la série a enchaîné 11 saisons et 259 épisodes, surpassant même Friends en longévité. Avec Ed O’Neill en père de famille aigri, Katey Sagal en épouse dominatrice et David Faustino en fiston turbulent, elle a balayé l’image lisse des sitcoms traditionnels. Son humour cru et son portrait d’une famille dysfonctionnelle ont ouvert la voie à des succès comme Les Simpson, Family Guy ou It’s Always Sunny in Philadelphia. Selon des analyses récentes, cette approche subversive a redéfini la comédie télévisée en osant la satire sans filtre, influençant des générations de scénaristes. En 2025, le cast s’est même réuni pour une cause caritative liée à la sclérose en plaques, preuve de son aura persistante auprès des fans geeks de pop culture.

Les exigences corporelles impitoyables du rôle

Christina Applegate avait d’abord décliné le poste, jugeant le scénario trop grossier. Pourtant, après visionnage du pilote, elle s’est engagée, piégée par les standards physiques du personnage. Pour enfiler les tenues moulantes de Kelly, elle a plongé dans un trouble alimentaire destructeur : « Je me suis enfermée dans un piège avec ce personnage, parce que je devais être mince. […] J’avais une idée très précise des vêtements que je voulais qu’elle porte, et pour porter ces vêtements j’ai dû m’enfoncer encore davantage dans mon trouble alimentaire. Si par exemple je mangeais un bagel, j’en retirais la mie et j’en mangeais la moitié, maximum. » Des journées entières de spinning, coaching et danse n’apaisaient pas son insatisfaction. Des sources comme Variety confirment que ce rôle a aggravé son anorexie, la réduisant à une taille 0 où les costumes devaient être repris.

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Le sexisme cru d’une époque révolue

La série ne mâchait pas ses mots, et Kelly en était l’épicentre : « À la cinquième saison, mon Dieu : je pouvais entrer dans le salon avec une veste à franges en cuir par-dessus un petit haut rouge court, et il y avait une pause de cinq secondes dans la scène pour que le public crie de désir en me voyant. J’en frémis quand je regarde tout ça maintenant. » Aujourd’hui, Applegate grimace devant ces moments où son personnage était réduit à un objet de désir masculin. Ce ton grivois et misogyne, typique des années 80-90, ne passerait plus les filtres actuels – activistes et critiques soulignent que de telles pauses objectifiantes heurteraient les normes contemporaines. Malgré cela, la comédienne insiste sur son innocence juvénile face à l’impact de ces choix vestimentaires.

Aujourd’hui, malgré un diagnostic de sclérose en plaques en 2021 qui la cloue souvent au lit en raison de douleurs intenses, Christina Applegate persévère via des doublages. Le projet d’adaptation animée des Bundy, teasé en 2022, a finalement été abandonné en 2025, mais son franc-parler dans You with the Sad Eyes rappelle pourquoi cette icône geek reste inoubliable.

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8 commentaires

  1. Ce passage où Christina enlève la mie du bagel m’a vraiment marquée… c’est dingue ce que la pression sur le corps peut pousser à faire.

  2. Le truc du bagel sans la mie, c’est dingue… ça montre vraiment la pression de dingue sur les actrices à l’époque, pas étonnant qu’elle ait souffert autant.

  3. Le passage sur la façon dont elle retirait la mie du bagel pour maigrir m’a vraiment frappé. C’est dingue à quel point ce rôle l’a poussée à l’extrême.

    1. Grave, ça me rappelle quand Jennifer Lawrence avait parlé de sa galère pour garder la ligne sur un tournage.

  4. Le passage sur la mie de bagel m’a vraiment frappée, ça montre à quel point le rôle était une vraie torture physique.

  5. Ce passage où elle enlève la mie du bagel juste pour mincir… ça montre bien la pression de dingue sur les actrices à l’époque, c’est flippant.

  6. Le coup du bagel sans mie, c’est fou… ça montre vraiment la pression insoutenable sur son corps. J’imagine même pas ce que ça doit être au quotidien.

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