Fin de la 2G dès aujourd’hui : les villes françaises déjà débranchées et celles qui suivent dans les prochaines semaines

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La technologie 2G, pilier de la téléphonie mobile depuis plus de trente ans, tire sa révérence en métropole. Orange a lancé les hostilités fin mars dans le sud-ouest, marquant le début d’une vague qui balayera l’Hexagone d’ici fin 2026. Pour les amateurs de tech vintage et d’objets connectés, c’est l’heure de vérifier vos appareils préférés.

Le déploiement progressif en France métropolitaine

Orange mène la danse avec une désactivation ciblée. Dès le 31 mars 2026, le réseau GSM s’est éteint dans l’agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz. Suivront les départements des Pyrénées-Atlantiques (64) et des Landes (40) le 12 mai, puis une extension à sept autres zones comme le Lot-et-Garonne (47) ou la Haute-Garonne (31) début juin. La généralisation nationale est prévue entre fin septembre et fin décembre.

SFR cible les zones denses du 15 au 30 novembre avant une coupure totale du 1er au 15 décembre. Bouygues entame le processus le 15 novembre à Brest et Nancy, pour une finalisation mi-décembre. Free échappe au chantier, dépourvu de spectre 2G propre. Ces étapes, validées par l’Arcep, visent une transition fluide sans black-out.

Les territoires d’outre-mer en avance sur le programme

La 2G s’est déjà volatilisée à La Réunion chez Orange dès octobre 2025, et chez Digicel en Guadeloupe, Guyane ou Martinique tout au long de 2025. En Guadeloupe, Orange coupe les premières zones comme le Lamentin le 21 avril 2026, suivi d’un arrêt total fin septembre. Même calendrier en Guyane (Cayenne), Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy. À Mayotte, SRR vise fin novembre. Ces mouvements précoces libèrent précocement les bandes pour la 4G locale.

Ces extinctions anticipées soulignent l’urgence pour les îles : systèmes d’alarme ou balises IoT doivent migrer vers des alternatives compatibles 4G/5G dès maintenant.

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Les enjeux : performances boostées et vigilance sur l’IoT

Fin décembre 2025, 2,4 millions de cartes SIM restaient cantonnées à la 2G, en chute de 9,5 % sur le trimestre. L’abandon libère des fréquences précieuses pour densifier la 4G et 5G, promettant débits supérieurs, latence réduite – idéal pour le cloud gaming – et chiffrement renforcé contre les interceptions SMS vulnérables. Côté environnement, les antennes modernes consomment moins d’énergie. Notre article sur densifier la 4G et 5G complète parfaitement cette lecture.

Mais attention aux reliques : 35 % des ascenseurs dépendent encore de la 2G pour les appels d’urgence, tout comme certains traceurs GPS ou capteurs geek. Vérifiez vos montres connectées anciennes ou modems vintage pour éviter les surprises. Les équipementiers pivotent vers le neuf, rendant le support obsolète.

Ce basculement marque l’entrée dans une ère plus rapide et sécurisée, où la tech rétro cède la place à des réseaux taillés pour les expériences immersives de demain.

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7 commentaires

  1. 35% des ascenseurs encore en 2G ? C’est carrément dangereux ça, j’espère qu’ils vont vite mettre à jour !

  2. 35% des ascenseurs encore en 2G ? C’est chaud ça, pas sûr que tout le monde soit prêt pour cette coupure…

  3. 35% des ascenseurs encore en 2G ? Sérieux faut vite changer ça, c’est chaud niveau sécurité j’imagine.

  4. Le chiffre de 2,4 millions de cartes SIM encore en 2G m’a choquée, je pensais que c’etait bien moins. Vais checker mes vieux gadgets.

  5. 35% des ascenseurs encore en 2G ? C’est chaud, ça va être galère pour les immeubles anciens qui doivent changer tout leur système !

  6. J’avoue que le chiffre des 35% d’ascenseurs encore sur la 2G, ça m’a vraiment surpris… ça risque de poser gros problème si on n’anticipe pas.

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