Lee double du prix d’une PS5 pour ÇA ? La Steam Machine crash en test – les réactions sont impitoyables

Valve vient de dévoiler sa Steam Machine, une console pensée pour le salon qui ambitionne de combiner simplicité d’usage et liberté du PC. Les premiers retours de la presse soulignent pourtant des résultats en deçà des attentes affichées, notamment sur le plan des performances brutes et du positionnement tarifaire.
Des performances qui peinent à suivre le rythme des jeux actuels
Les tests révèlent que la machine a du mal à maintenir un framerate stable de 60 images par seconde sur plusieurs titres récents, même en réglages moyens et sans recours au ray tracing. Des jeux comme Cyberpunk 2077 ou Forza Horizon 6 tournent autour de ce cap en configuration medium, tandis que Death Stranding 2 descend parfois vers 45 images et que 007 First Light reste légèrement en dessous des 60. Contrairement aux consoles concurrentes, qui ajustent dynamiquement la résolution pour garantir une fluidité constante, la Steam Machine ne propose pas tout à fait le même compromis. Linus Tech Tips a d’ailleurs été très critique, estimant que les promesses initiales de rendu 4K à 60 images par seconde sont loin d’être tenues et que la PS5 offre une expérience plus cohérente dans la pratique quotidienne.
Un prix élevé qui complique le rapport qualité-prix
Le positionnement commercial accentue les critiques : la version de base de 512 Go est proposée à 1039 euros, tandis que le modèle 2 To monte à 1359 euros, et ce sans aucune manette incluse. L’ajout du Steam Controller porte ces montants respectivement à 1108 et 1428 euros. Les analystes de PC Gamer notent que la hausse des prix des composants mémoire a fortement pesé sur la facture finale, combinée à un processeur graphique jugé juste et à quelques soucis logiciels qui altèrent l’expérience globale. Digital Foundry, plus mesuré, voit dans cette configuration une machine d’entrée de gamme capable de faire tourner les productions récentes, mais plutôt en 1440p qu’en 4K comme Valve l’avait mis en avant.
Des qualités indéniables dans un format compact
Sur d’autres aspects, les premiers retours sont plus positifs. La Steam Machine séduit par sa taille très réduite, inférieure même à celle d’une GameCube, et par son fonctionnement particulièrement discret et frais même lors de sessions prolongées. Les plaques avant interchangeables permettent une personnalisation simple de l’appareil dans un salon. Un point faible persiste toutefois : le mode veille manque encore de fiabilité, plusieurs testeurs ayant constaté la perte de parties en cours après une mise en pause, un problème que Valve avait pourtant mieux maîtrisé sur le Steam Deck. The Verge et d’autres médias soulignent que ces retours restent partagés, IGN saluant un bon PC d’entrée de gamme tandis que PC Gamer indique ne pas envisager un achat personnel. Aftermath défend quant à lui la philosophie ouverte de la plateforme, et Tom’s Hardware rappelle qu’il est possible d’obtenir une expérience proche grâce au Big Picture Mode sur un ordinateur existant. Au final, la machine divise sur son équilibre prix-performances face aux consoles établies.






