Ferrari annonce sa future électrique à plus de 1 000 chevaux et quatre moteurs, ce que cela change pour les supercars de demain
Dis-moi, tu t’es déjà demandé ce que ça ferait de tenir plus de 1 000 chevaux électriques sous la pédale, sans un bruit mais avec la promesse de te coller au siège ?
Ce qui s’annonce est clairement un sacré tournant pour les mordus de performance comme pour les geeks de l’innovation : on parle ici de nouveauté bien musclée, pas d’une banale citadine branchée. Je te promets : tu risques de revoir tes standards.
Prêt(e) à découvrir pourquoi cette petite bombe risque d’en faire baver à tes idoles ? Reste branché, la suite va faire grimper tes tours/min… même sans huile !
Une supercar électrique aux chiffres vertigineux
Pour l’instant connue sous le nom de Ferrari Elettrica, cette future sportive promet une fiche technique impressionnante. Sa puissance dépassera les 1 000 chevaux, grâce à une configuration rare : quatre moteurs électriques synchrones à aimants permanents (PSM). Peu de voitures électriques dans le monde peuvent se targuer d’une telle architecture. On retrouve ce type de configuration sur des modèles d’exception comme la Rimac Nevera, la Pininfarina Battista ou encore la Yangwang U9.
À titre de comparaison, une Tesla Model S Plaid se contente de trois moteurs, tandis que la Porsche Taycan n’en utilise que deux. Ferrari a donc clairement choisi la surenchère technologique. Résultat : une transmission intégrale, avec la possibilité de déconnecter les moteurs avant pour transformer la voiture en pure propulsion, un choix déjà aperçu chez Mercedes.
Des moteurs ultra-performants conçus pour le circuit
À l’avant, les deux moteurs (dérivés de ceux de la Ferrari F80) développent 143 chevaux chacun et peuvent grimper jusqu’à 30 000 tr/min, un régime exceptionnel, supérieur à celui de nombreuses concurrentes. À l’arrière, deux autres moteurs délivrent 412 chevaux chacun, avec un régime maximal de 25 500 tr/min.
Contrairement à Mercedes, Ferrari n’utilisera pas de moteurs à flux axial. La raison est simple : cette technologie appartient à Yasa, filiale de Mercedes, qui en réserve l’exclusivité. Ferrari a donc trouvé une autre voie pour rester compétitive, en concevant des moteurs extrêmement compacts, avec une largeur de rotor inférieure à 12 centimètres. Une prouesse technique.
Grâce à cet ensemble, la Ferrari Elettrica pourrait abattre le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes et atteindre une vitesse maximale de 310 km/h. Des performances dignes de l’ADN Ferrari, même sans rugissement de V12.
Batterie, recharge rapide et endurance en piste
La supercar électrique embarquera une batterie NMC de 122 kWh bruts, ce qui explique un poids estimé à 2,3 tonnes. En contrepartie, l’autonomie devrait dépasser les 530 km WLTP, un chiffre solide pour une voiture de ce calibre.
Surtout, Ferrari mise sur une architecture 800 volts, permettant une recharge ultra-rapide. En conditions idéales, il sera possible de récupérer 70 kWh en seulement 20 minutes, soit environ de 10 à 70 %, avec une puissance maximale de 350 kW.
Assemblés à Maranello, les moteurs utiliseront du fil de litz dans le bobinage, une solution destinée à mieux gérer la chaleur lors d’une conduite intensive. L’objectif est clair : permettre de rouler longtemps sur circuit sans que la voiture ne passe en mode dégradé.
Le coup des 4 moteurs, ça envoie du lourd. J’imagine même pas la gestion électronique pour tout synchroniser !