À ne pas manquer sur Paramount+ : The Fix, un thriller SF dystopique qui propulse la science‑fiction vers de nouveaux sommets
Ça t’est déjà arrivé de te demander ce qu’il se passerait si le simple fait de respirer devenait un luxe ? On va dire que, niveau suspense et adrénaline, tu vas être servi.
Dans un futur qui ressemble dangereusement au nôtre, The Fix propose une vision radicale de la survie et du contrôle. Réalisé et écrit par Kelsey Egan, ce long métrage de science-fiction et d’action arrive en exclusivité sur Paramount+ le 15 janvier 2026.
Porté par Grace Van Dien, le film s’inscrit dans une dystopie où l’air n’est plus un droit fondamental, mais une ressource privatisée. À travers le parcours d’une héroïne contrainte de se transformer, The Fix interroge le pouvoir des corporations, l’exploitation des corps et les formes possibles de résistance.
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ToggleUn monde où respirer devient un privilège
Dans The Fix, l’air respirable n’est plus librement accessible. Il est contrôlé par Aethera, une multinationale tentaculaire qui régule l’oxygène et, par extension, la vie elle-même. Ce choix narratif installe immédiatement un climat d’oppression permanente, où chaque respiration rappelle la domination d’un système économique totalisant. Tu découvres un univers où la survie dépend d’un abonnement implicite, et où la pénurie devient un outil de contrôle politique.
Cette dystopie ne se contente pas de montrer un futur sombre : elle fait écho à des problématiques très actuelles, comme la marchandisation des ressources essentielles et l’accroissement du pouvoir des grandes entreprises. L’air, symbole ultime du bien commun, devient ici une arme. Dans ce monde sous surveillance constante, la liberté n’est plus un concept abstrait, mais une nécessité vitale.
Ella McPhee, du corps vitrine au corps rebelle
Au cœur du récit se trouve Ella McPhee, incarnée par Grace Van Dien. Mannequin corporatif et image parfaite d’Aethera, elle est utilisée comme une vitrine humaine destinée à incarner la réussite du système. Son corps est un outil marketing, façonné pour séduire et rassurer. Mais tout bascule lorsqu’elle absorbe une drogue expérimentale censée améliorer les performances humaines.
La transformation est radicale. Ella développe une force surhumaine, une agilité extrême et des capacités physiques rappelant celles d’un insecte. Ce corps, autrefois contrôlé et normé, devient imprévisible et incontrôlable. Très vite, elle est perçue comme une menace par la corporation qui l’a façonnée. En fuite, elle est contrainte de repenser son identité, d’apprendre à habiter un corps mutant qui échappe enfin aux logiques de domination.
Une dystopie engagée entre action et critique sociale
En rejoignant un réseau de résistance clandestin, Ella devient malgré elle un symbole. The Fix ne se limite pas à une succession de scènes d’action : le film explore la notion de mutation comme acte politique. Le corps transformé n’est plus seulement un vecteur de performance, mais un espace de lutte et de réappropriation.
Kelsey Egan poursuit ici une réflexion déjà présente dans la science-fiction contemporaine : comment résister à des systèmes qui exploitent à la fois les ressources et les individus ? Le film mêle action, tension et critique des dérives corporatistes, dans un univers visuel marqué par la surveillance et l’oppression. À travers cette fable futuriste, The Fix t’invite à questionner les rapports de pouvoir et la manière dont l’émancipation individuelle peut émerger face à des structures totalisantes.