On Becoming a Guinea Fowl : le film qui déconstruit la famille comme un set de Lego

Oiseau coloré sur briques Lego dans le désert.

Préparez-vous à une claque cinématographique venue de Zambie. « On Becoming a Guinea Fowl » de Rungano Nyoni n’est pas juste un film, c’est une expérience. Oubliez les blockbusters qui vous tiennent la main, ici, on vous lâche en pleine savane narrative et on vous regarde vous débattre avec les secrets de famille. Accrochez-vous, ça va secouer.

Un pitch qui claque

Imaginez : Shula, notre héroïne, tombe sur le cadavre de son oncle sur une route déserte en pleine nuit. Ambiance. À partir de là, le film déroule une pelote de secrets, de mensonges et de traditions pesantes au sein d’une famille zambienne de classe moyenne. C’est un peu comme votre dernier repas de famille, mais en plus honnête et avec une meilleure réalisation.

Rungano Nyoni, déjà acclamée pour « I Am Not a Witch », revient avec une œuvre qui mélange comédie grinçante, drame psychologique et une touche de surréalisme. C’est un film qui ose, qui dérange et qui ne vous laissera pas indifférent. On est loin du feel-good movie de base, et c’est tant mieux.

Pourquoi ça va vous plaire ?

Si vous êtes du genre à décortiquer les scénarios, à chercher les double-sens et à apprécier une mise en scène qui a quelque chose à dire, « On Becoming a Guinea Fowl » est pour vous. Nyoni utilise l’image de la pintade, cet oiseau qui prévient les autres d’un danger, pour tisser une métaphore sur le silence et le courage de le briser. Le film aborde des thèmes lourds comme les abus sexuels et le poids des traditions, mais le fait avec une finesse et une intelligence rares.

Les actrices, Susan Chardy et Elizabeth Chisela en tête, livrent des performances bluffantes. On sent le poids de l’indicible dans chaque regard, chaque silence. C’est le genre de film qui vous hante bien après le générique de fin, qui vous pousse à réfléchir et à discuter.

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Présenté à Cannes dans la section Un Certain Regard, le film a déjà fait couler beaucoup d’encre. Il est de ces œuvres qui marquent une année, qui bousculent le petit monde du cinéma et qui confirment l’émergence de nouvelles voix puissantes. Bref, si vous cherchez un film qui a de la gueule et du fond, vous savez quoi faire. En complément, Présenté à Cannes vous apportera des informations utiles.

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14 commentaires

  1. La métaphore de la pintade comme symbole du silence à briser m’a vraiment frappé. Ça donne une autre dimension au film, ça donne envie de le voir.

  2. Le symbole de la pintade qui avertit du danger, ça m’a vraiment marqué. J’aime quand un film parle avec métaphores comme ça, c’est pas évident à faire.

  3. J’avais pas capté le lien avec la pintade, ça donne un autre éclairage au film. La métaphore du silence c’est fort.

  4. La métaphore de la pintade comme symbole du silence cassé m’a vraiment interpellé. Ca donne envie de voir comment c’est mis en scène exactement.

  5. Le coup de la pintade qui prévient, c’est super bien trouvé comme métaphore. Ça donne envie de voir comment c’est utilisé à l’écran.

  6. Le coup de la pintade comme métaphore j’ai trouvé ça hyper smart. Ça donne une autre dimension au silence familial.

  7. J’ai été scotché par la métaphore de la pintade. Jamais pensé qu’un oiseau pouvait symboliser le silence familial comme ça.

  8. Le parallèle entre la pintade et le silence m’a vraiment interpellée. Jamais vu ça au ciné, ça promet une sacrée profondeur.

  9. J’aime bien la comparaison avec la pintade, ça montre bien comment un symbole animalier peut porter autant de sens dans une histoire. Le mélange comédie grinçante/drame ça me parle grave.

  10. Le coup de la pintade qui prévient, ça m’a vmt surpris. Jamais pensé à un oiseau comme métaphore du silence, c’est fort.

  11. J’ai trouvé l’utilisation de la pintade comme métaphore vraiment puissante, ça donne une autre dimension au silence qui pèse sur les familles.

  12. Ce que j’ai retenu, c’est la métaphore de la pintade pour le silence et le courage, c’est vraiment fort comme idée. Ça donne envie de voir comment ça se traduit à l’écran.

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