Gerard Butler : on a classé ses films du pire au meilleur avant la sortie de Greenland 2

Gerry. Juste Gerry. Gerard Butler, c’est cet acteur qui débarque toujours dans des films où tout part en vrille. On lève les yeux au ciel, on soupire, et puis… on regarde. Parce qu’au fond, on aime ça. Avec la sortie toute fraîche de Greenland 2 : Migration, c’est l’heure de faire les comptes et de classer sa filmo, du plaisir coupable au vrai bon film.
Le grand écart de Gerry : entre nanars assumés et pépites inattendues
Soyons honnêtes. La carrière de Butler est un champ de mines de films d’action bourrins. On pense à Geostorm ou Gods of Egypt, des monuments de n’importe quoi où la physique et le bon goût ont pris des RTT. Et pourtant… tu as tout vu. Avoue. C’est comme un fast-food cinématographique : c’est gras, ça n’a aucun intérêt, mais sur le moment, c’est bon. La saga des « Chutes » de quelque chose (La Chute de la Maison Blanche, de Londres, du Président) est devenue une blague récurrente, la définition même du film du dimanche soir qui ne demande qu’un cerveau en mode avion.
Mais réduire Butler à un simple destructeur de villes serait une erreur. N’oublions pas le film qui l’a gravé dans le marbre de la pop culture : 300. Une boucherie visuelle et stylisée qui a redéfini le péplum. Et qui peut oublier sa voix de patriarche viking dans Dragons (How to Train Your Dragon), un film d’animation frôlant la perfection ? Plus récemment, des séries B nerveuses et bien ficelées comme Copshop ont prouvé que l’acteur avait encore du répondant quand le script tient la route.
Greenland 2 Migration : le messie des films catastrophe ?
Et puis, il y a eu Greenland. Sorti en pleine pandémie, ce film a surpris tout le monde. Loin du blockbuster décérébré, on a eu droit à un thriller catastrophe à hauteur d’homme. On suivait une famille, la leur, pas les états-majors en blouse blanche. La panique, l’égoïsme, la survie… C’était tendu, réaliste et étonnamment touchant.
La suite, Greenland : Migration, vient de débarquer dans nos salles ce 14 janvier 2026, et elle pousse les potards encore plus loin. Fini le bunker. La famille Garrity doit maintenant traverser une Europe gelée et ravagée pour trouver un nouveau foyer. Le budget a explosé, et la menace n’est plus seulement dans le ciel mais aussi humaine. On nous promet une ambiance post-apo, un voyage désespéré où chaque rencontre peut être la dernière. Le fils a même été recasté ; c’est maintenant le jeune prodige de Jojo Rabbit, Roman Griffin Davis, qui doit survivre à l’enfer. Découvrez également Greenland : Migration pour approfondir le sujet.
Alors, Greenland 2 confirme-t-il l’essai ? Butler semble avoir trouvé le filon parfait : des films à grand spectacle qui n’oublient pas l’essentiel, l’humain. Il continue de sauver le monde, mais cette fois, avec plus de sueur et de larmes que d’explosions gratuites. Et franchement, on ne va pas se plaindre de voir le genre du film catastrophe enfin traité avec un peu d’intelligence.






J’avoue que je m’attendais pas à ce que Greenland soit un thriller vraiment touchant. Le coup du budget qui explose pour la suite m’intrigue grave.
J’ai adoré le truc sur Greenland qui mise sur l’humain, pas juste les explosions. Ça change grave des blockbusters habituels.
J’aime bien l’idée que Greenland 2 insiste sur l’humain plutôt que les explosions. Ca change un peu du cliché habituelle du genre.
Le passage sur Greenland qui mise sur l’humain plutôt que les explosions m’a bien parlé. Ça change des gros blockbusters bourrins habituels.
Grave, ça m’a rappelé Arrival, l’humain avant tout dans le chaos
C’est vrai que Greenland 1 avait un côté hyper humain, pas juste du spectacle. Curieux de voir si le 2 garde cette vibe malgré le budget plus gros.
Le truc du scénario plus humain dans Greenland 2, ça change franchement des gros blockbusters bourrins. Curieux de voir si ça tient sur toute la durée