Marty Supreme : comment Chalamet a hacké Hollywood avec une simple raquette de ping-pong

Tu pensais que 2026 allait être une année de plus, noyée sous les blockbusters sans âme et les suites à rallonge ? C’était sans compter sur le grain de sable dans la machine, ou plutôt, la balle de Celluloïd. Le golden boy Timothée Chalamet a décidé de troquer les costumes de messie des sables et de chocolatier pour une moustache improbable et une raquette. Le résultat s’appelle « Marty Supreme », un film sur le ping-pong qui a déjà mis le box-office à genoux et s’annonce comme l’uppercut ciné de l’année.

Un démarrage qui pulvérise tout

Avant même sa sortie nationale, le film a envoyé un message clair en sortie limitée à New York et Los Angeles. Accroche-toi bien : 875 000 $ sur seulement six écrans. C’est une moyenne hallucinante de 145 900 $ par salle. Un record absolu pour A24, le studio qui nous a déjà balancé des pépites comme « Everything Everywhere All at Once ». Le sujet ? On le répète : le ping-pong. Dans le New York des années 50. Réalisé par Josh Safdie, le génie anxiogène derrière « Uncut Gems », le film prouve que le public a encore faim d’histoires originales et de personnages plus grands que nature.

Chalamet en mode métamorphose totale

Oublie le Chalamet à la mâchoire parfaite et à la coupe de rêve. Pour incarner Marty Mauser, un vendeur de chaussures un peu grande gueule qui devient une star improbable du tennis de table, l’acteur s’est totalement investi. Il est non seulement acteur mais aussi producteur. Depuis près de sept ans, le mec s’entraîne au ping-pong en secret sur les tournages de « Dune » ou « Wonka ». Le réalisateur le décrit comme un « danseur », soulignant un investissement physique et une fusion totale avec ce personnage dévoré par l’ambition. Les premières critiques sont unanimes et parlent déjà de la performance de sa vie, lui promettant une nouvelle nomination aux Oscars.

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Un marketing de génie et un phénomène culturel

Le succès de « Marty Supreme » ne vient pas de nulle part. Il a été précédé par une campagne de promotion aussi déjantée que le film lui-même. Tout a commencé par une fausse conversation Zoom où Chalamet, jouant un double mégalo de lui-même, proposait des idées absurdes à l’équipe marketing. Des idées qui ont fini par voir le jour, comme un dirigeable orange siglé « Marty Supreme » dans le ciel californien. La couleur orange est devenue un symbole, envahissant les tapis rouges. Le film a même lancé une veste bomber rétro qui s’est arrachée en quelques minutes, transformant un film d’auteur en une marque streetwear désirable. A24 n’a pas fait de la promo, ils ont créé un événement culturel.

Plus qu’un film sur le sport, un duel psychologique

Avec Josh Safdie à la baguette, il ne fallait pas s’attendre à un simple biopic sportif. La tension est palpable, filmée comme un thriller psychologique où chaque échange de balle est une détonation. Le casting, qui réunit Gwyneth Paltrow, le rappeur Tyler, The Creator ou encore le magicien Penn Jillette, achève de faire de ce long-métrage un objet pop non identifié. C’est une plongée dans l’obsession, la quête de grandeur et le sacrifice, portée par une énergie folle et une bande-son qui te prend aux tripes.

Alors, si tu veux voir une histoire qui sort des sentiers battus, portée par un acteur au sommet de son art et une mise en scène magistrale, tu sais ce qu’il te reste à faire. « Marty Supreme » débarque dans nos salles le 18 février 2026. Prépare-toi à une claque, car le vrai cinéma, celui qui prend des risques et qui surprend, se porte à merveille.

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