Primate pulvérise le box-office : ce film d’horreur avec un singe est le carnage que tu dois voir

Singé énervé dans jungle détruite, traces de sang visibles.

On va être honnête, le mois de janvier au cinéma, c’est souvent la déprime. Entre les films à Oscars dont tout le monde se fiche et les comédies familiales oubliables, il y a rarement de quoi se hurler dessus. Sauf que cette année, un challenger inattendu vient de débarquer en cassant des bouches, au sens propre : Primate, un film d’horreur dont le concept tient sur un post-it mais qui s’avère être un pur concentré de plaisir régressif.

Un concept simple mais brutalement efficace

Imagine un peu le tableau. Lucy, une étudiante, retourne voir sa famille sur une île paradisiaque à Hawaï avec ses copines. Ambiance cocotiers, piscine à débordement et retrouvailles. Elle y retrouve aussi Ben, le chimpanzé domestique de la famille, adopté par sa mère décédée un an plus tôt. Tout semble parfait, jusqu’à ce que Ben se fasse mordre par une mangouste enragée. Tu vois le truc venir ? Le gentil singe se transforme en une machine à tuer incontrôlable, et les vacances de rêve virent au jeu de massacre en huis clos.

Le réalisateur Johannes Roberts, à qui l’on doit les angoissants requins de 47 Meters Down mais aussi le flop de Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City, revient à ce qu’il fait de mieux : un survival pur et dur, nerveux et sans fioritures. Oublie les messages profonds et les réflexions existentielles, ici, le but est de survivre à un primate sous stéroïdes qui veut arracher des mâchoires.

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Pourquoi tout le monde en parle ?

Ce qui est puissant avec Primate, c’est que le film assume totalement son statut de série B de luxe. Et la presse est unanime : c’est une réussite ! Les critiques saluent des effets spéciaux « au sommet de leur art », avec un niveau de gore qui fait plaisir à voir. On parle de « crânes fracassés », de « visages en lambeaux » et d’une tension qui ne te lâche pas pendant 1h29.

Le film est un festival de violence graphique et décomplexée. Mais il n’est pas juste bête et méchant. Roberts utilise intelligemment les codes du genre, en ajoutant des éléments de suspense bien sentis. Le père de l’héroïne est sourd-muet (joué par le génial Troy Kotsur, oscarisé pour CODA), ce qui donne lieu à des scènes terrifiantes où le silence contraste avec la boucherie qui se déroule autour de lui. Une idée brillante qui renforce l’angoisse.

Un plaisir coupable assumé

Bien sûr, Primate ne réinvente pas la roue. Le scénario est parfois prévisible, et les personnages prennent des décisions aussi stupides que dans n’importe quel teen movie d’horreur (« Et si on se séparait pour le retrouver ? »). Mais c’est aussi ça qui fait le charme de ce genre de film. On est là pour crier sur l’écran, se marrer nerveusement et profiter du spectacle sanglant.

Le film pose même, avec un humour noir bien senti, la question que tout le monde se pose : « mais qui a un chimpanzé pour animal de compagnie ? ». Cette absurdité est le moteur d’un divertissement horrifique qui délivre exactement ce qu’il promet : des frissons, de l’adrénaline et une bonne dose d’hémoglobine.

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Alors, si tu cherches une expérience de cinéma fun, brutale et sans prise de tête pour bien commencer l’année 2026, fonce voir Primate. C’est le genre de film qui te rappelle pourquoi on aime tant sursauter dans un siège de cinéma, surtout quand il s’agit de voir un singe déchaîné faire de sales choses à des personnages un peu trop naïfs. Le film débarque dans nos salles le 21 janvier.

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