« Palestine 36 » : le film qui te fait comprendre les racines du conflit israélo-palestinien et voyager dans le temps sans machine ni billet d’avion

Tu sais, il y a des films qui ne se contentent pas de te divertir : ils te secouent, te font réfléchir et parfois, te bouleversent. Palestine 36, le nouveau long-métrage d’Annemarie Jacir, fait exactement ça.

Sorti en France le 14 janvier 2026, ce film t’embarque dans les événements qui ont précédé la révolte palestinienne de 1936-1939, sous le mandat britannique. Si tu pensais tout savoir sur cette période, prépare-toi à être surpris : ce que tu vas voir n’est pas ce que l’on t’a toujours raconté.

Plongée dans une histoire trop méconnue

En te lançant dans Palestine 36, tu es propulsé au cœur de la Palestine des années 1930. Les Britanniques y détiennent le pouvoir depuis la fin de la Première Guerre mondiale, et les tensions montent. Des immigrants juifs fuient l’antisémitisme et le nazisme en Europe, tandis que la population palestinienne voit ses terres disparaître peu à peu. Tu vas découvrir les racines de la grande révolte arabe de 1936-1939, réprimée avec force par les autorités britanniques.

Annemarie Jacir a confié au Guardian qu’elle a réalisé ce film pour les Palestiniens : “J’ai fait ce film pour raconter notre histoire, cette histoire qui n’est pas connue.” Et franchement, si tu veux comprendre l’histoire palestinienne au-delà des gros titres, ce film est une excellente porte d’entrée.

L’émotion au cœur du monde arabe

Tu serais surpris de voir à quel point le film a ému le public arabe. Lors de sa projection au Festival international du film de la mer Rouge, à Jeddah, la salle est restée silencieuse plusieurs secondes avant que les applaudissements ne fusent. Jalal Altawil, acteur syrien interprétant le père Bolous, raconte avoir versé des larmes devant l’histoire de son peuple.

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Tu comprends pourquoi ? Parce que rares sont les films qui racontent la Palestine du point de vue palestinien. Ici, l’émotion n’est pas un artifice hollywoodien : elle est réelle, brute et profondément humaine. Même à Tunis, au festival de Carthage, le film a touché les spectateurs, prouvant que l’histoire, quand elle est racontée avec authenticité, dépasse les frontières.

Hiam Abbass, figure tutélaire du cinéma palestinien

Et si tu crois qu’il n’y a qu’une seule star dans ce film, détrompe-toi. Hiam Abbass y incarne Hanan, une grand-mère qui résiste aux colons britanniques. Même dans un rôle secondaire, sa présence est emblématique. Née à Nazareth et installée à Paris, elle est connue dans le monde arabe comme une figure incontournable du cinéma.

Tu vas apprécier sa capacité à transmettre la dignité et la force de son personnage. Pour Abbass, être palestinienne n’est pas un rôle : c’est une identité vécue. Et tu le ressens à chaque plan où elle apparaît, à travers ses gestes, ses silences, et cette manière qu’elle a de ne jamais renier ses racines.

Plonge-toi dans « Palestine 36 » pour une dose de sagesse indispensable, avec un bonus en sourire, parce que comprendre l’Histoire, même la plus complexe, c’est éviter les répétitions foireuses et envisager des solutions différentes. Allez, hop, attrape ton pop-corn et nourris tes neurones !

En bref, « Palestine 36 » décortique super bien la naissance d’un conflit complexe tout en brisant les clichés façon puzzle. Reste qu’aucun film ne livre toute la vérité, nuance toujours ton visionnage !
Alors rien de mieux : laisse-toi tenter, questionne, et qui sait, tu pourrais voir l’Histoire d’un tout nouvel œil. 😉

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