28 Years Later a ressuscité la saga et c’est une boucherie monumentale
On va pas se mentir, quand une franchise légendaire comme 28 Jours Plus Tard menace de revenir après une éternité, on a le droit d’être méfiant. On a trop connu les suites paresseuses et les reboots sans âme qui sentent le réchauffé. Mais là, tu peux ranger ton cynisme au placard. 28 Years Later: The Bone Temple ne se contente pas de faire le job, il met une claque monumentale à tout ce que tu pensais savoir sur les infectés.
Le meilleur film de la saga, tout simplement
Les premières critiques sont unanimes et, pour une fois, elles ne se trompent pas. Ce nouveau volet, réalisé par la talentueuse Nia DaCosta (Candyman), est déjà salué comme le meilleur de la série. Oublie la simple course-poursuite avec des enragés. Le film plonge la tête la première dans une ambiance sombre, mélangeant l’horreur pure, le thriller psychologique et même des touches de folk horror qui te glacent le sang. Loin de se répéter, la mythologie est approfondie, plus riche et bien plus tordue.
Suite directe du film de 2025, cet opus se concentre sur les personnages plutôt que sur l’épidémie elle-même. On y suit deux histoires en parallèle : celle du jeune Spike, embrigadé dans une secte dérangée, et celle du Dr Kelson, qui noue une relation des plus malsaines avec un infecté alpha. On sent que le projet a été mûri et pas seulement lancé pour surfer sur la nostalgie.
Un casting cinq étoiles pour un enfer cinq étoiles
Le film est porté par des acteurs en état de grâce. On retrouve un Ralph Fiennes magnétique, dans un rôle intense qui te fera vite oublier Voldemort. Mais la vraie révélation, c’est le nouveau méchant incarné par Jack O’Connell. Il campe une figure absolument terrifiante, un de ces antagonistes qui hantent tes nuits bien après le générique. Les performances sont puissantes, viscérales, et chaque personnage semble avoir une importance capitale pour la suite.
Une violence qui marque et une fin déjà culte
Oui, le film est sanglant. Les scènes d’action sont brutales et d’une efficacité redoutable. Mais « The Bone Temple » va plus loin. Il ose des partis pris artistiques forts, avec des scènes qui ont littéralement bouleversé les premiers spectateurs. La menace principale n’est plus l’infecté, mais bien la folie des hommes. C’est l’absence d’humanité des rescapés qui se révèle être le danger le plus terrifiant.
Le tout est sublimé par la musique d’Hildur Gudnadottir (Joker, Chernobyl), qui parvient à rendre chaque scène encore plus immersive et poignante. Attendu depuis si longtemps, « 28 Years Later: The Bone Temple » n’est pas une déception. C’est une résurrection. Le film ne se contente pas de raviver l’intérêt pour la saga, il la propulse dans une nouvelle dimension.