Timothée Chalamet et son film de ping-pong impossible écrasent tout : même le champion des Oscars
Tu pensais avoir tout vu ? Après les multivers et les épopées spatiales, Hollywood vient de se prendre une claque monumentale par… une raquette de ping-pong. Le film « Marty Supreme », porté par un Timothée Chalamet en état de grâce, est officiellement devenu le plus gros succès nord-américain de l’histoire du studio A24. Il vient de détrôner le monstre sacré et multi-oscarisé « Everything Everywhere All at Once ». Oui, une histoire de ping-pong dans le New York des années 50 a fait mieux. 2026, quelle année.
Un succès annoncé dès les premières balles
Avant même de devenir le champion du box-office avec 80 millions de dollars, « Marty Supreme » avait envoyé un signal clair. Pour sa sortie limitée à New York et Los Angeles, le film a réalisé un démarrage historique : 875 000 dollars sur seulement six écrans. Fais le calcul, ça représente une moyenne ahurissante de 145 900 dollars par salle, avec 92 séances complètes. C’était du jamais-vu pour A24, et la preuve que le public était prêt à bouffer de l’originalité à la louche. Le film, réalisé par le génie de l’angoisse Josh Safdie (« Uncut Gems »), a immédiatement séduit avec son histoire improbable mais vraie.
Chalamet : La métamorphose d’un champion
Oublie le jeune premier fragile et romantique. Pour incarner Marty Mauser, un vendeur de chaussures grande gueule devenu une légende du tennis de table, Timothée Chalamet s’est totalement investi. L’acteur, également producteur, a passé près de sept ans à s’entraîner au ping-pong en secret sur les tournages de « Dune » et « Wonka ». Le réalisateur le décrit comme un « danseur », habité par le personnage et son ambition dévorante. Une performance qui, selon les critiques, lui promet déjà une nouvelle nomination aux Oscars et confirme son statut d’acteur total.
Une leçon de marketing viral
Le triomphe de « Marty Supreme » n’est pas un accident. Il a été orchestré par une campagne de promotion aussi déjantée que le film. Tout a commencé par une fausse réunion Zoom où Chalamet proposait des idées folles, qui ont ensuite pris vie. Un dirigeable orange (la couleur du film) a survolé Los Angeles, et une veste bomber rétro siglée « Marty Supreme » s’est arrachée en quelques minutes, devenant un objet culte. En associant un film d’auteur exigeant à une désirabilité de marque streetwear, A24 a transformé un biopic de niche en un phénomène culturel incontournable.
Avec ce nouveau record, A24 prouve une fois de plus que le cinéma d’auteur, lorsqu’il est audacieux, talentueux et malin, peut rivaliser avec n’importe quel blockbuster. « Marty Supreme » n’est pas juste un film sur le ping-pong ; c’est un uppercut à la face d’un système qui pensait avoir tout compris. Et ça, c’est foutrement bon.