Nouveau sur Arte : “Ravages”, le thriller qui te fait aimer la planète et te retourner contre les vrais coupables
Prêt à te faire secouer par une intrigue où rien ne roule comme prévu ? Entre tension à couper au laser et ambiance qui sent bon le mystère, l’ennui n’a clairement pas sa place ici.
Au fil des rebondissements, tu découvriras des enjeux bien plus profonds qu’un simple thriller. On part loin, mais jamais sans t’offrir un bon moment… ou au moins un sourire en coin.
Allez, accroche ta ceinture, tu risques bien d’être surpris avant même d’avoir posé ton pop-corn !
Une enquête qui te tient en haleine
Sarah Deléan travaille pour Minexore, une multinationale minière canadienne, et semble avoir tout pour réussir : carrière brillante, héritage familial, vie réglée. Mais tout bascule quand une militante écologiste guatémaltèque est retrouvée morte dans l’immeuble de sa mère. Tu sens déjà que ça va mal tourner…
Très vite, Sarah découvre que ce meurtre n’est que la pointe de l’iceberg d’un système minier qui exploite l’humain et la planète sans vergogne. Entre conflits de loyauté et éveil politique, tu vas suivre un personnage qui doit remettre en question ses certitudes et son rôle dans cet écosystème complexe.
Des critiques qui ne mâchent pas leurs mots
Les critiques s’accordent pour dire que Ravages frappe fort. Télérama décrit la série comme « un bon thriller environnemental », avec un personnage principal « ni oie blanche ni pasionaria » incarné par Caroline Dhavernas, qui te fera ressentir chaque dilemme. Dans Le Monde, on parle d’un thriller classique au service d’une « dénonciation virulente » des pratiques minières en Amérique latine.
Et France Inter ajoute que tout est « presque vrai », puisque les auteurs se sont basés sur des enquêtes réelles. Bref, tu n’as jamais regardé un polar en te sentant autant derrière les victimes tout en frissonnant pour celles et ceux qui profitent du système.
Politique et nuances : tout n’est pas noir ou blanc
Sophie Deraspe et ses co-auteurs ne veulent pas te donner une leçon morale simpliste. Leur objectif est de montrer la complexité d’un monde où chaque décision profite à certains au détriment des autres. Frédéric Ouellet insiste : Ravages cherche surtout à interroger « à qui profite cet écosystème ».
Et toi, en suivant Sarah, tu vas commencer à te poser les mêmes questions sur les multinationales, les gouvernements et les choix de consommation. Tu ne verras plus jamais une mine, ou même ton chocolat préféré, de la même manière.
En bref : Ravages dépoussière le polar en y glissant une bonne dose de questions écolo, tout en évitant le piège du prêchi-prêcha. Quelques ficelles classiques persistent, mais l’équilibre entre tension et réflexion tient la route.
Laisse-toi happer par cette enquête : qui sait, sauver la planète deviendra peut-être ton prochain hobby ?
J’ai bien aimé le perso de Sarah, ni trop héroïne ni trop innocente, c’est rare. Ça donne vraiment envie de creuser ces histoires de multinationales.
J’ai bien aimé le fait que le perso principal soit ni tout blanc ni tout noir, ça rend le truc plus réaliste franchement.
Je trouve hyper fort qu’ils aient utilisé des enquêtes réelles pour écrire la série, ça donne vraiment un truc sérieux et pas juste du sensationnel.
Le fait que les auteurs se soient basés sur des enquêtes réelles donne vraiment du poids à la série. Ça me donne envie d’y jeter un œil, surtout pour comprendre les coulisses de l’exploitation minière.