The Killer avec Omar Sy : pourquoi ce remake Netflix s’est planté malgré tous ses millions

Deux personnes armées dans une église.

Tu te demandes pourquoi certains blockbusters attendus finissent par se ramasser comme un Jedi sans sabre ? Laisse-moi t’embarquer dans une histoire épique où même un casting de rêve ne garantit pas d’éviter la faillite ciné.
Entre tension maximale, rebondissements et quelques décisions dignes d’un boss de fin mal codé, tu risques d’en apprendre plus que tu ne le crois…

Accroche-toi, car ce qui va suivre mérite aussi bien le popcorn que les facepalms !

Un projet vieux comme l’original

Tu ne le sais peut-être pas, mais l’idée d’un remake américain de The Killer date des années 1990 ! Les studios hollywoodiens, impressionnés par le film hongkongais, avaient imaginé Denzel Washington et Richard Gere dans les rôles principaux. Mais… rien ne s’est fait. Hollywood ne trouvait pas comment rendre l’histoire accessible à un “public occidental”.

Il faudra attendre 2017 pour que John Woo décide de reprendre les rênes lui-même. Lupita Nyong’o devait tenir le rôle principal, mais un conflit d’emploi du temps a tout chamboulé. Six ans plus tard, en 2023, Omar Sy et Nathalie Emmanuel sont enfin annoncés et le tournage à Paris peut commencer… entrecoupé par la grève historique du SAG-AFTRA. Si tu te demandes si tout ça présageait un succès, je te laisse deviner…

Un remake impossible

Alors, qu’est-ce qui cloche dans The Killer (2024) ? Pour commencer, le budget. Le film coûte 30 millions de dollars contre seulement 5 millions pour l’original (inflation comprise). Tu te dis peut-être “plus d’argent, plus de spectacle”, mais non ! La magie du film original venait justement de ses contraintes, qui forçaient John Woo à être créatif. Chaque plan, chaque fusillade, chaque effet sonore était pensé pour sublimer un manque de moyens.

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Aujourd’hui, avec des caméras 8K, une tonne de budget et des décors ultra propres, le résultat paraît mécanique et mal rythmé. Ce que la pellicule tremblante et la fumée masquant un décor vide donnaient en 1989, le 2024 ne le reproduit pas. Résultat : un film visuellement lisse mais sans saveur. Bref, parfois moins, c’est plus.

Quand les contraintes font les chefs-d’œuvre

Si tu retires une leçon de ce remake, c’est bien celle-ci : la créativité naît souvent des contraintes. Les grands films d’action de John Woo n’auraient peut-être jamais existé sans ces limites techniques. Le remake de The Killer est un rappel brutal que plus de moyens ne garantit pas plus de génie. Alors, avant de te précipiter sur Netflix, prépare-toi à voir un film bancal mais à apprécier le génie du réalisateur dans sa carrière entière.

En conclusion, parfois il vaut mieux sortir le popcorn, s’installer confortablement et apprécier l’original. Pourquoi se faire du mal avec un remake tiède alors que l’on a à portée de main le délicieux plat d’origine?

En résumé, ce remake rate sa cible faute d’âme et d’originalité, malgré des moyens dignes d’un boss de fin de niveau. Bon, on va pas se mentir : parfois, même avec les meilleures intentions, la sauce ne prend pas.
Alors, prêt à débattre entre potes : remake ou original, lequel tu choisis ?

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