Netflix a trouvé son fou préféré : Antony Starr revient après The Boys pour un rôle toujours plus dérangé

Homme devant logo Netflix.

Tu pensais pouvoir dire adieu à Homelander et dormir tranquille ? Raté. Antony Starr a visiblement décidé que jouer des types rassurants et équilibrés, très peu pour lui. Alors que The Boys s’apprête à tirer sa révérence avec une cinquième et ultime saison attendue le 8 avril sur Amazon Prime Video, l’acteur prépare déjà l’après.

Et surprise : il reste pile dans sa zone de confort préférée, celle des gourous flippants au sourire trop parfait. Direction Netflix et l’Australie avec Breakers, une série qui sent bon le soleil, le surf… et la dérive mentale bien sale.

Après Homelander, encore pire ? Antony Starr assume son kink pour les méchants

Pendant cinq saisons, tu l’as vu incarner Homelander avec une telle intensité que certains fans ont fini par défendre le personnage premier degré, oubliant au passage son côté fascisant bien gênant. Antony Starr a marqué la pop culture au fer rouge, au point que ses rôles au cinéma (The Covenant, La Maison du Mal, ou le très dispensable G20) ont paru presque anecdotiques face à ce monstre de charisme toxique.

Ce n’est pourtant pas la première fois qu’il doit se réinventer. Avant The Boys, il avait déjà tourné la page Banshee, où il incarnait Lucas Hood, un shérif aussi brutal que borderline. Mais soyons honnêtes : dès qu’il sourit trop longtemps à l’écran, tu sais que ça va mal finir. Et Breakers semble bien décidé à capitaliser là-dessus.

Breakers : du surf, des gourous et zéro chill à l’horizon

Selon Deadline, Antony Starr tourne actuellement Breakers en Australie pour Netflix, une série dont il est aussi producteur exécutif. Il y joue Brando, leader charismatique d’une communauté de surfeurs qui a tout de la carte postale parfaite. Sauf que, évidemment, rien n’est normal. Deux amis américains débarquent dans ce petit paradis lors d’un road trip, rencontrent Brando et ses disciples… et tu peux parier que la vibe va rapidement virer au cauchemar.

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La série est créée par Pete Jackson, déjà remarqué pour The Death of Bunny Munro et Somewhere Boy. La production est assurée par Clerkenwell Films, à qui l’on doit Mon petit renne et The End Of The F**ing World*. Autant dire que Netflix ne vise pas le divertissement tranquille du dimanche après-midi, mais bien un truc dérangeant, malsain et délicieusement inconfortable.

Netflix, l’Australie et l’avenir très chargé d’Antony Starr

Breakers s’inscrit dans une stratégie claire de Netflix : investir massivement dans des productions locales partout dans le monde, avec le soutien des instances nationales. L’Australie devient ainsi un terrain de jeu privilégié, après Les Survivants, Surviving Summer ou encore Apple Cider Vinegar avec Kaitlyn Dever et Alycia Debnam-Carey.

Et pendant ce temps-là, Antony Starr ne chôme pas. Il est aussi attendu dans Samo Lives, un biopic consacré à Jean-Michel Basquiat, où il incarnera Andy Warhol. Un second rôle, certes, mais encore un personnage ambigu, complexe, et pas franchement rassurant. Coïncidence ? Probablement pas.

En attendant, ton prochain grand rendez-vous avec lui reste la saison 5 de The Boys, huit épisodes pour dire adieu à Homelander… avant de le retrouver, sous une autre forme, prêt à te mettre tout aussi mal à l’aise.

On reste curieux de voir s’il saura garder le même niveau de tension et de profondeur hors du monde super-héroïque.

Allez, prêt à le suivre dans ses futurs délires ? J’ai déjà la popcorn !

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3 commentaires

  1. J’aime bien l’idée du surf mêlé à la dérive mentale, ça change des habituels thrillers. Brando promet d’être flippant, ce combo Netflix + Clerkenwell Films rassure.

  2. Le concept de Brando, le gourou surfer, ça promet grave. J’veux voir comment Starr va rendre ça encore plus flippant que Homelander!

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