La Nasa a lâché la laisse : une IA pilote désormais Perseverance sur Mars
Imagine, t’es peinard sur Mars, tu fais tes petites analyses de roches, et là, ta caisse décide de se barrer toute seule. C’est un peu ce qui est arrivé à Perseverance, le rover de la NASA, sauf que c’était totalement prévu. Une intelligence artificielle, nommée Claude, a pris les commandes pour tracer sa propre route. Et ça, c’est une première qui sent bon la science-fiction.
Quand l’IA prend le volant sur Mars
Début décembre 2025, la NASA a décidé de lâcher un peu la bride à son rover Perseverance. L’agence spatiale a laissé une IA, développée par Anthropic, prendre les rênes de la planification du trajet. Une grande première qui a de quoi faire frissonner les amateurs de space opera. L’IA a ainsi pu, de manière totalement autonome, calculer et optimiser le chemin à parcourir par le rover. Plus besoin d’un ingénieur qui sue à grosses gouttes derrière son écran à des millions de kilomètres.
Cette avancée technologique, c’est un peu comme si on passait d’un GPS qui te gueule dessus à chaque changement de direction à une voiture qui non seulement connaît la route, mais qui en plus, choisit le chemin le plus malin pour éviter les embouteillages de cailloux martiens. Pour la faire courte, c’est un gain de temps et d’efficacité monstrueux.
Moins d’humains, plus d’exploration ?
L’idée derrière tout ça, c’est de rendre les missions spatiales plus autonomes. Les communications entre la Terre et Mars, c’est pas de la fibre optique, hein. Il y a un délai qui peut aller jusqu’à 20 minutes. Autant dire une éternité quand ton rover est au bord d’un ravin. Avec une IA aux commandes, la prise de décision est quasi instantanée. Le rover peut réagir aux imprévus sans attendre les ordres de la Terre.
Ne nous emballons pas, on n’est pas encore à l’aube d’une rébellion des machines. Pour l’instant, l’IA s’occupe du trajet, mais les décisions scientifiques restent entre les mains des humains. En tout cas, cette première réussie ouvre des perspectives assez folles pour l’exploration spatiale. On peut imaginer des missions plus longues, plus complexes, et peut-être même, un jour, des robots qui partent explorer des coins du système solaire où l’on n’aurait jamais cru poder poser une roue.
Cette étape historique nous rappelle que l’avenir de la conquête spatiale s’écrit maintenant, entre les lignes de code et les paysages désertiques de la planète rouge. Et franchement, ça a bien plus de gueule qu’un énième reboot de franchise au cinéma.
Le coup du délai de 20min entre la Terre et Mars, ça montre bien pourquoi l’IA est indispensable. Perso j’imaginais pas que ça pouvait être si long pour un simple ordre.