L’actrice Joséphine Japy vous brise le cœur avec son premier film autobiographique

Préparez-vous à une tempête d’émotions. Joséphine Japy, que tu as probablement adorée dans « Respire » ou plus récemment dans la série « Tapie », passe derrière la caméra pour la première fois. Et pour son baptême du feu, elle ne fait pas dans la demi-mesure en adaptant une partie de sa propre vie. Son film, « Qui brille au combat », s’inspire directement de son histoire familiale et de sa relation avec sa sœur atteinte d’un handicap lourd. Accrochez-vous, ça risque de secouer.

Une histoire intime et poignante

Le film nous plonge dans le quotidien de Marion, une adolescente de 17 ans, incarnée par Angelina Woreth. Elle est partagée entre un amour inconditionnel pour sa jeune sœur Bertille (jouée par Sarah Pachoud), lourdement handicapée, et un besoin grandissant d’émancipation. Une situation complexe qui explore la charge mentale, la culpabilité et l’épuisement des proches aidants. Les parents, interprétés par Mélanie Laurent et Pierre-Yves Cardinal, complètent ce portrait de famille touchant.

Ce qui rend ce projet si particulier, c’est son origine. Joséphine Japy a porté cette histoire en elle pendant des années. Le déclic ? L’annonce, il y a trois ans, du diagnostic de sa sœur : le syndrome de Phelan-McDermid, une maladie génétique rare. Un moment bouleversant pour la réalisatrice, qui a enfin pu mettre des mots sur des années de souffrance et d’incertitude.

Un film sans pathos, mais pas sans émotions

« Qui brille au combat » a été présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes et a reçu un accueil chaleureux. La critique salue une œuvre sensible et juste, qui évite le piège du drame larmoyant. Joséphine Japy explique avoir voulu se concentrer sur « l’intimité et les émotions brutes » pour faire un film « pudique, mais sans détourner le regard ». Elle a coécrit le scénario avec Olivier Torres pour s’assurer de transformer son « journal intime » en une véritable œuvre de cinéma.

Le titre lui-même, « Qui brille au combat », est une référence directe au prénom de sa sœur, Bertille. Un choix lourd de sens qui illustre la force et la lumière qui peuvent jaillir des épreuves les plus sombres. Sorti en salles le 31 décembre 2025, ce film est une véritable déclaration d’amour et un témoignage rare sur le handicap et les liens familiaux.

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