Epstein refoulé à la première d’Harry Potter : le sortilège de la lose
Imagine la scène : avril 2018, c’est la grande première sur Broadway de « Harry Potter & The Cursed Child ». Le gratin est là, les fans sont en délire, et quelque part dans la file, un certain Jeffrey Epstein, ticket à la main, tente de se la jouer incognito. Spoiler : ça ne s’est pas du tout passé comme prévu et on a enfin les détails croustillants de cette histoire.
Quand Voldemort essaie de s’incruster à Poudlard
Grâce à des documents fraîchement sortis des archives du Département de la Justice américain, on apprend une anecdote assez surréaliste. Le financier et délinquant sexuel Jeffrey Epstein, bien avant que l’affaire n’explose totalement, avait non seulement prévu, mais s’était aussi procuré des billets pour assister à l’événement le plus attendu de l’année pour tout Potterhead qui se respecte.
Alors, comment un personnage aussi sulfureux a-t-il pu obtenir le fameux sésame ? Les billets lui auraient été fournis directement par les producteurs du spectacle. Oui, tu as bien lu. On imagine déjà les sueurs froides en coulisses. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car si les producteurs ont joué avec le feu, quelqu’un a heureusement enfilé sa cape de héros pour éteindre l’incendie.
Au moment de présenter son invitation, Epstein s’est tout simplement vu refuser l’entrée. Un « Avada Kedavra » en bonne et due forme, lancé par les organisateurs qui, flairant le désastre médiatique, ont décidé de lui claquer la porte au nez. Une décision salutaire qui a permis d’éviter une photo potentiellement cataclysmique pour l’image de la franchise.
J.K. Rowling, totalement hors du coup
Et J.K. Rowling dans tout ça ? C’est le point le plus important. Les mêmes documents confirment que l’autrice de génie n’a jamais invité personnellement Epstein. Cette tentative d’association malveillante venait uniquement du délinquant lui-même, qui cherchait sans doute à redorer son image en s’affichant aux côtés de l’univers magique le plus populaire au monde.
Ce refus catégorique de laisser entrer Epstein montre à quel point l’équipe de l’événement était sur le qui-vive. Ils ont clairement choisi de protéger leur soirée, leur public et la réputation de l’œuvre plutôt que de céder à la pression d’un nom puissant mais toxique.
Au final, cette histoire révèle les coulisses parfois tendues des grands événements de la pop culture. Elle prouve aussi que même avec les meilleures relations (ou les plus douteuses), on ne peut pas toujours s’acheter une place au premier rang de la magie. Parfois, la porte de Poudlard reste fermée, et c’est tant mieux.