Starlink peut trembler : un nouveau shérif du web spatial arrive avec 4000 satellites

Satellites flottant dans l'espace au-dessus de la Terre.

Tu pensais que Starlink régnait en maître incontesté sur l’internet venu des étoiles ? Que le ciel appartenait à Elon Musk et à sa constellation de satellites ? Accroche-toi à ton fauteuil de gamer, car un nouveau joueur vient de débarquer avec la ferme intention de rebattre les cartes.

Un nouveau concurrent débarque

Le nom de ce trublion ? Logos Space Services. Cette société américaine, jusqu’ici discrète, vient de recevoir le feu vert de la FCC, le gendarme des télécoms US, pour un projet pour le moins ambitieux : déployer sa propre armée de plus de 4000 satellites en orbite terrestre basse.

L’objectif est clair et net : aller titiller Starlink sur son propre terrain. D’ici 2035, Logos ambitionne de proposer une alternative crédible pour l’accès à Internet partout sur le globe, y compris dans les zones les plus paumées où ta connexion 4G ressemble à un mauvais souvenir de l’ère du 56k.

Imagine : une nouvelle option pour enfin pouvoir binge-watcher ta série préférée ou télécharger ton dernier jeu, même si tu habites au fin fond du Larzac. La promesse est belle.

L’orbite, ce nouveau Far West

Forcément, cette annonce ne fait pas que des heureux. Ajouter 4000 nouveaux objets métalliques au-dessus de nos têtes soulève quelques questions qui piquent. Notre orbite terrestre basse commence sérieusement à avoir des allures de boulevard périphérique un vendredi soir.

Le trafic spatial devient un véritable casse-tête et le risque de collision, ce qu’on appelle le syndrome de Kessler dans le jargon, n’est plus un simple scénario de film catastrophe. Chaque lancement augmente la densité de débris, transformant notre ciel en une future poubelle cosmique. On se croirait presque dans le début d’un épisode de The Expanse, la protomolécule en moins.

La question de la résilience de nos infrastructures est également sur la table. Plus il y a de monde là-haut, plus le bazar est potentiellement monumental en cas de pépin.

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Cette nouvelle compétition spatiale est une bonne nouvelle pour nous, les consommateurs. Plus de concurrence signifie, en théorie, de meilleurs services et des prix peut-être plus sympas. Reste à voir si Logos parviendra à transformer l’essai et à ne pas finir comme un simple PNJ dans la grande quête de l’internet global.

Cette guerre des étoiles ne fait que commencer. Une chose est certaine : le ciel va être sacrément animé dans les années à venir. On sort le pop-corn et on observe.

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Un commentaire

  1. 4000 satellites d’un coup c’est énorme… ça promet un sacré bordel en orbite, j’espere qu’ils ont un plan anti-collisions solide.

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