Riot Games licencie en masse : la crise frappe même le papa de League of Legends

Mauvaise nouvelle, invocateur. Alors que tu pensais que Riot Games nageait tranquillement dans les bénéfices grâce à League of Legends et Valorant, la réalité économique vient de frapper à la porte. Le géant du jeu vidéo a annoncé une vague de licenciements d’une ampleur rare, confirmant que l’industrie traverse une période très compliquée.

Accroche-toi, on te détaille le plan social qui secoue la Faille de l’invocateur.

Une décision « nécessaire » qui fait mal

Le couperet est tombé : ce sont 530 employés, soit 11% des effectifs mondiaux de Riot Games, qui vont devoir faire leurs cartons. Dans une lettre adressée aux équipes, le PDG Dylan Jadeja a qualifié cette décision de « nécessaire ». Selon lui, l’entreprise s’est dispersée dans trop de projets ces dernières années, entraînant des coûts devenus « insoutenables ».

Certains paris n’ont pas payé et l’entreprise, qui avait presque doublé ses effectifs durant la pandémie, doit aujourd’hui se recentrer drastiquement. Une gueule de bois post-covid qui touche de plein fouet l’un des studios les plus puissants du monde.

Riot Forge ferme ses portes, Legends of Runeterra survit à peine

Les conséquences de cette restructuration sont bien concrètes pour les joueurs. La première victime est Riot Forge, le label d’édition qui nous a offert des pépites comme The Mageseeker ou Ruined King. L’expérience, qui consistait à collaborer avec des studios indépendants pour étendre l’univers de LoL, est officiellement terminée. Le label fermera ses portes après la sortie de son dernier jeu, Bandle Tale: A League of Legends Story.

L’autre projet sacrifié est le jeu de cartes Legends of Runeterra. N’ayant jamais atteint la rentabilité espérée, le jeu voit son équipe de développement considérablement réduite. Riot va désormais se concentrer sur le mode solo « La Voie des Champions », plus populaire auprès des joueurs, au détriment du multijoueur compétitif.

Cette vague de licenciements chez Riot n’est malheureusement pas un cas isolé. Elle s’inscrit dans un contexte de crise profonde pour le secteur du jeu vidéo, qui a vu des milliers de suppressions de postes en 2023 chez des géants comme Ubisoft, Electronic Arts ou Twitch.

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Riot Games se replie donc sur ses valeurs sûres : League of Legends, Valorant et Teamfight Tactics. Un recentrage stratégique qui, s’il se comprend d’un point de vue business, laisse un goût amer et de nombreuses questions sur l’avenir de la créativité au sein de l’entreprise.

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15 commentaires

  1. 530 licenciements c’est énorme, surtout après avoir doublé les effectifs… Ils ont clairement trop tiré sur la corde pendant la pandémie.

  2. 530 licenciements, ils y vont pas doucement… C’est clair que doubler les effectifs pendant la pandémie, fallait s’y attendre à un retour de bâton.

  3. 530 licenciements, c’est énorme je trouve… Et dire que Riot Forge ferme, c’était pourtant un truc sympa pour prolonger LoL

  4. 530 licenciements c’est énorme.. ça doit vraiment foutre une ambiance terrible là-bas. Le coup de Riot Forge qui ferme, j’y avais pas pensé mais ça fait un gros vide pour les fans.

  5. 11% des effectifs, c’est énorme… jamais pensé que Riot était autant embauché en mode covid. Ca promet pas pour l’ambiance dans les studios.

  6. 530 licenciements ça fait vraiment beaucoup… J’espère que LoL et Valorant vont pas trop en pâtir avec ce recentrage.

  7. 530 licenciements, ça fait vraiment beaucoup… J’ai du mal à imaginer comment ils vont garder la même qualité avec moins de monde.

  8. 11% de l’effectif viré, ça fait quand même beaucoup. J’espère que ça n’impactera pas trop mes parties sur LoL…

  9. 530 licenciements c’est énorme, j’imagine la tension dans les bureaux… Riot Forge qui ferme, c’est une vraie perte pour la diversité des jeux LoL.

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