« Goat. Rêver plus haut » : entre Zootopie et NBA, le film d’animation qui transforme un animal improbable en légende du sport, tu vas adorer !

Chèvre animée jouant au basket.

Parfois, tout ce qu’il faut pour rêver plus haut, c’est une touche de fantaisie et une bonne paire de chaussures. Imagine la jungle urbaine où ambitions et baskets claquent sous les spots, sans savoir qui finira MVP.

Entre le Super Bowl, les Jeux olympiques d’hiver et le tournoi des Six Nations, février 2026 est chargé en événements sportifs. Mais cette fois, c’est au cinéma que le sport pourrait voler la vedette.

Sony Pictures Animation revient avec GOAT : Rêver plus haut, un film signé Tyree Dillihay et produit en collaboration avec la légende du basket américain, Stephen Curry. Et cette fois, le héros est un… bouc. Oui, tu as bien lu.

L’histoire improbable d’un bouc ambitieux

Le film suit Will, un bouc qui rêve de rejoindre la ligue professionnelle de « roarball », un sport qui ressemble beaucoup au basket et réservé aux animaux les plus rapides et féroces de la planète. Naturellement, Will est petit, et son chemin vers la gloire s’annonce semé d’embûches.

Tu te doutes bien que ce scénario ne brise pas les codes du cinéma sportif. Les clichés sont là : le petit outsider qui défie tous les pronostics, le vétéran qui se bat contre le temps, ou encore l’athlète courageux que personne ne respecte. Et pourtant, malgré ces formules déjà vues et revues, le film dégage une énergie contagieuse et parvient parfois à toucher ton cœur.

Le titre joue également sur un jeu de mots malin : Will est un « goat », et GOAT signifie aussi « Greatest Of All Time ». Le double sens est là pour te rappeler que même un petit bouc peut viser le sommet.

Animaux anthropomorphiques jouant au basket-ball.

Avis mitigés mais succès assuré

Si les premières critiques saluent l’animation audacieuse et les scènes sportives bien rythmées, elles pointent aussi du doigt un scénario trop classique. Avec une moyenne de 59/100, GOAT est jugé correct mais sans réelle originalité. Certains passages drôles tombent à plat, et l’arc narratif de rédemption finit par sembler répétitif.

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Pourtant, malgré ces réserves, le film est parti pour séduire le public : le démarrage aux États-Unis est estimé à 30 millions de dollars, ce qui en ferait le meilleur lancement pour un film d’animation original depuis Coco en 2017. Le problème ? Le budget du film est de 75 millions, et sa popularité semble surtout concentrée en Amérique du Nord.

Faut-il y courir ou attendre le DVD ?

Si tu es fan d’animation et de sport, tu peux foncer. GOAT offre des moments de légèreté, des gags animaliers et un message motivant sur le dépassement de soi. Si, par contre, tu espérais un scénario novateur ou une comédie révolutionnaire, tu risques d’être un peu déçu.

Rendez-vous le 11 février au cinéma pour découvrir si Will, le petit bouc ambitieux, peut vraiment te faire rêver plus haut. Et qui sait ? Peut-être repartiras-tu avec l’envie de devenir le GOAT de ta propre vie.

Entre humour animalier et slam dunks, « Goat. Rêver plus haut » propose un cocktail fun d’acceptation, de persévérance et d’animation soignée, même si parfois, ça part dans tous les sens comme une girafe qui shoote à trois points.

On ressent par moments un manque de structure qui pourrait perdre les puristes du scénario carré. Alors, prêt à tenter ce match original et à te faire ta propre idée sur le parquet ?

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14 commentaires

  1. J’ai bien aimé le jeu de mot avec GOAT et Will, ça donne un côté sympa au perso. Mais je me demande si le cliché du petit outsider ça marche encore pour tout le monde…

  2. 30 millions au démarrage c’est énorme ! Mais vu le budget, ils vont devoir faire carton plein ailleurs pour rentabiliser.

  3. 30 millions au démarrage c’est pas mal pour un film d’anim’ original, ça montre que le public est curieux malgré le scénario classique.

  4. Les 30 millions au démarrage, c’est pas mal vu la niche… Mais le budget de 75 millions me fait me demander si ça va vraiment rentabiliser.

  5. 30 millions au démarrage, c’est pas mal du tout pour un film aussi niche. Par contre, 75 millions de budget, c’est un peu risqué quand même…

  6. 30 millions au démarrage, pas mal pour un film original ! Par contre 75 millions de budget, ça va être dur de rentrer dans les frais…

  7. Le jeu de mot sur ‘goat’ j’ai trouvé ça trop bien pensé, ça donne une autre dimension au perso principal.

  8. 30 millions au démarrage c’est fou pour un film d’anim’ original, ça prouve que le concept marche malgré l’histoire un peu basique.

  9. C’est marrant ce double sens avec GOAT, j’avais jamais capté que ça voulait aussi dire Greatest of all time, ça donne un sens cool au perso.

  10. Le lancement à 30 millions ça montre bien que le concept plait, même si le scénario reste basique. Curieux de voir comment le jeu de mots sur GOAT est traité à l’écran.

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