Castlevania renaît en 2026 : Les devs de Dead Cells nous offrent un chef-d’œuvre 2D pour le bonheur des geeks nostalgiques

Après des années de teasing subtils, Konami frappe fort pour les 40 ans de Castlevania en annonçant Belmont’s Curse, un titre en 2D qui mise sur l’exploration et l’action intense. Développé avec les experts français derrière le phénoménal Dead Cells, ce retour aux sources gothiques s’annonce comme un hommage vibrant à la lignée des chasseurs de vampires.
Un héros Belmont face à une malédiction écarlate
Le joueur glisse dans la peau d’un jeune Richter Belmont, héritier de la glorieuse famille de tueurs de vampires, armé du mythique fouet Vampire Killer. L’aventure se déploie 23 ans après les événements de Dracula’s Curse, dans un Paris médiéval dévoré par les flammes et hanté par des monstres surgis des ténèbres. Au programme : des donjons sinueux à fouiller, des énigmes à résoudre et des affrontements épiques contre des colosses maléfiques, le tout baigné dans une atmosphère sombre fidèle à l’essence de la série.
Motion Twin et Evil Empire, les artisans d’un crossover gagnant
Konami s’associe à Motion Twin et Evil Empire, déjà complices sur le DLC Return to Castlevania pour Dead Cells en 2023. Ce contenu additionnel, salué pour ses deux nouveaux environnements inspirés du château de Dracula et ses boss iconiques, avait ravi les fans en fusionnant les mécaniques roguelite avec l’univers vampirique. Evil Empire, qui a aussi brillé sur The Rogue Prince of Persia, apporte son savoir-faire en contenu post-lancement. Ces studios promettent une modernisation subtile : fluidité accrue, secrets abondants et personnages mémorables, sans trahir les racines platformer de la franchise.
Optimisations next-gen et accès multiplateformes
Sur PS5, attendez-vous à des chargements ultra-rapides, une immersion via la DualSense et des graphismes affûtés. L’exploration libre encourage les retours pour dénicher tous les recoins, tandis que les duels demandent précision et stratégie. Le jeu débarque en 2026 sur PS5, Xbox Series, Nintendo Switch – compatible rétroactivement avec la Switch 2 – et PC. Et Konami tease déjà d’autres surprises pour la licence. Notre article sur Nintendo complète parfaitement cette lecture.
Le regain d’intérêt pour Castlevania, dopé par les séries Netflix acclamées, trouve ici son écho parfait dans un opus qui allie nostalgie et fraîcheur. Les fans de metroidvania ont de quoi patienter avec impatience.







J’aime bien l’idée des donjons sinueux à fouiller, ça rappelle les bons vieux Castlevania. Par contre, 23 ans entre les opus, ça fait long non ?
23 ans oui, mais les fans de la première heure doivent kiffer le comeback quand même !
Grave, 23 ans c’est carrément long, comme l’attente entre les Zelda majeurs !
Le fait que le jeu se passe 23 ans après Dracula’s Curse ajoute vraiment un côté histoire qui me botte bien. Hâte de voir comment ils vont gérer l’ambiance du Paris médiéval.
Le coup des chargements ultra-rapides sur PS5, ça me parle. J’en peux plus d’attendre entre chaque niveau, enfin un truc fluide !
Tellement grave, j’ai relancé direct pour voir si ça tenait sur la durée, c’est bluffant!
Le fait que le jeu se déroule 23 ans après Dracula’s Curse, ça promet une belle continuité dans l’histoire. J’espère qu’ils vont bien exploiter Paris en mode médiéval…
Grave, Paris médiéval ça peut vraiment claquer avec les rues et les ruelles sombres !
23 ans après Dracula’s Curse, ça promet une vraie suite cohérente. J’ai hâte de voir Paris médiéval en 2D, ça sonne super atmosphérique !
Les 23 ans après Dracula’s Curse, ça crée une belle continuité jtrouve. Hâte de voir ce Paris médiéval en 2D, ça promet !
J’adore l’idée des donjons sinueux et des énigmes, ça promet du lourd niveau gameplay. Mais est-ce que la Switch 2 aura la même fluidité que la PS5 ?