Chine vs USA : DeepSeek et MiniMax accusés d’espionnage high-tech sur Claude

Les batailles dans l’univers de l’intelligence artificielle prennent un tour espionnage high-tech. Anthropic, à l’origine de l’IA Claude, révèle avoir repéré des opérations d’extraction intensive de ses compétences par des acteurs chinois. Une affaire qui met en lumière les tensions autour de la propriété intellectuelle dans ce secteur en pleine effervescence. Notre article sur Claude, révèle avoir complète parfaitement cette lecture.
Des extractions à grande échelle mises au jour
Anthropic détaille dans un article récent comment trois laboratoires basés en Chine, DeepSeek, Moonshot AI et MiniMax, ont orchestré des campagnes coordonnées pour s’approprier les aptitudes de Claude. Ils auraient mobilisé environ 24 000 comptes fictifs, générant plus de 16 millions d’interactions avec le modèle. MiniMax domine avec plus de 13 millions d’échanges, suivi de Moonshot AI à 3,4 millions et DeepSeek à 150 000.
Ces manœuvres visaient des domaines précis comme le raisonnement en chaîne de pensée, la manipulation d’outils, le développement de code pour agents autonomes, l’analyse de données ou encore la vision artificielle. Des prompts répétitifs à outrance trahissent une volonté systématique de récolter des données d’entraînement.
Pour les geeks, notez que DeepSeek R1 rivalise déjà sérieusement avec Claude sur des benchmarks : il surpasse en maths avec 90,2 % sur MATH-500 contre environ 78 % pour Claude, et brille en programmation agentique. Une performance qui soulève des questions sur l’origine de ces avancées fulgurantes.
Distillation légitime ou vol flagrant ?
La technique en cause, la distillation, permet d’entraîner un modèle compact en se basant sur les sorties d’un géant plus gourmand – une astuce courante pour des versions mobiles ou low-cost, idéale pour des outils gaming locaux. Mais ici, le hic réside dans l’absence de consentement : ces labs auraient court-circuité des années de R&D américain à moindre coût, via des proxys sophistiqués masquant des armées de comptes.
OpenAI avait déjà levé le lièvre contre DeepSeek pour des pratiques similaires sur GPT, alertant jusqu’au Congrès américain. Sur les réseaux, les réactions fusent : certains y voient une ironie, rappelant les crawlers massifs déployés par les Américains pour aspirer des données publiques sans toujours demander la permission. Découvrez également OpenAI avait déjà levé pour approfondir le sujet.
Des enjeux sécuritaires majeurs
Au-delà du vol économique, Anthropic alerte sur les failles : les modèles copiés héritent des capacités brutes sans les barrières éthiques intégrées, comme celles bloquant les armes biologiques ou cybermenaces. Intégrés à des systèmes militaires ou de surveillance chinois, ils pourraient booster des opérations hostiles. Pour les fans de tech et gaming, imaginez des agents IA sans freins envahissant mods ou serveurs en ligne.
L’ironie culmine avec les ennuis judiciaires d’Anthropic : la société vient de transiger pour 1,5 milliard de dollars dans un recours collectif d’auteurs l’accusant d’avoir utilisé leurs œuvres sans autorisation pour entraîner Claude. Une deadline de réclamation fixée au 30 mars.
Face à cela, Anthropic renforce ses défenses : détection par profilage comportemental, collaboration avec pairs et clouds, verrous sur les accès. Mais tous s’accordent : seule une réponse collective, impliquant régulateurs, freinera ces pratiques.
Cette escarmouche illustre les lignes de fracture d’une course à l’IA où innovation et protection se disputent âprement. Reste à voir si elle accélérera des normes globales ou des barrières plus hautes, impactant nos outils quotidiens de création geek.







13 millions d’échanges par MiniMax ? C’est énorme, ça explique ses perf en maths !
Grave, en maths c’est juste dingue ce que ça peut booster comme perf
Grave, 13 millions d’échanges ça pousse à fond!
13 millions d’interactions par MiniMax ? Ça fait flipper niveau ressources utilisées, ils ont vraiment mis le paquet pour grappiller les données.
Grave, faut qu’ils arrêtent avec cette collecte à gogo, ça fait flipper indeed
Le chiffre de 24 000 comptes fictifs, ça fait flipper quand même… impressionnant le boulot fait pour récupérer ces données
Carrément flippant, mais parfois ces chiffres sont un peu gonflés pour faire le buzz
Le chiffre de 16 millions d’interactions me fait flipper, c’est énorme comme échelle d’espionnage…
Les 16 millions d’interactions, c’est énorme… comment peut-on vraiment contrôler ça ?