Le dernier empereur de la mode est tombé: un casting de stars pour ses funérailles à Rome
Le monde de la haute couture vient de perdre l’un de ses titans. Le légendaire Valentino Garavani, décédé à 93 ans, a eu droit à des funérailles impériales à Rome. Imagine un crossover aussi massif qu’un film Marvel, mais avec des robes spectaculaires à la place des capes. Un parterre de stars du cinéma et de la mode s’est rassemblé pour un dernier adieu, confirmant que le créateur était bien plus qu’un simple couturier : il était le maître de cérémonie du glamour hollywoodien.
Le dernier empereur du style
Avant de voir qui était sur la liste des invités, petit rappel pour ceux qui ne jurent que par les t-shirts de concerts. Valentino Garavani, c’était tout simplement le « dernier empereur » de la mode italienne. [slate.fr] [huffingtonpost.fr] Né en 1932, le maestro a fondé sa maison de couture en 1960 à Rome et a rapidement imposé sa vision : une élégance intemporelle et une féminité puissante. [elle.be] [slate.fr]
Sa marque de fabrique ? Une couleur si iconique qu’elle porte son nom : le « rouge Valentino ». Une teinte devenue une référence, presque une entité à part entière, reconnue officiellement par Pantone. [elle.be] Pendant plus de cinquante ans, il a sculpté des silhouettes qui ont marqué les esprits, faisant de son prénom un synonyme de luxe et de perfection.
Un casting cinq étoiles pour un ultime hommage
La cérémonie à Rome était à la hauteur du mythe. On aurait dit le tapis rouge le plus exclusif de la décennie. Des figures majeures du cinéma comme Anne Hathaway et Liz Hurley étaient présentes pour saluer celui qui les a si souvent sublimées. Dans les rangs, on croisait aussi la papesse de la mode, Anna Wintour, venue rendre hommage à l’un des rares créateurs à avoir autant marqué son époque.
Cet événement n’était pas juste un enterrement, mais la célébration d’un héritage. Valentino a été l’un des premiers à comprendre la puissance de l’alliance entre la haute couture et Hollywood. [huffingtonpost.fr] Ses robes sur le tapis rouge n’étaient pas des vêtements, mais des déclarations.
Le couturier qui habillait les reines et les stars
La liste de ses clientes ressemble au générique d’un film de légende. De Jackie Kennedy, pour qui il a dessiné la robe de son mariage avec Onassis, à Elizabeth Taylor, en passant par Audrey Hepburn, Julia Roberts ou Gwyneth Paltrow, toutes ont porté ses créations. [lefigaro.fr] [france24.com] Il a même habillé l’impératrice d’Iran, Farah Pahlavi, qui a fui son pays vêtue d’un de ses manteaux. [france24.com] [lefigaro.fr] Une scène digne d’un film.
Loin d’être un artiste enfermé dans sa tour d’ivoire, Valentino menait une vie aussi glamour que ses créations, voyageant en jet privé avec ses cinq carlins entre ses résidences spectaculaires à Paris, New York ou Gstaad. [france24.com] Un véritable personnage, qui a compris que pour habiller les icônes, il fallait en être une soi-même.
Avec la disparition de Valentino, c’est une certaine idée du glamour qui s’éteint, celle d’une époque où l’élégance primait sur la tendance éphémère. [elle.be] Il laisse derrière lui un empire et un style qui continueront d’inspirer bien au-delà des podiums, rappelant que la mode, quand elle est maîtrisée à ce point, devient tout simplement un art.