Après un succès colossal en BD, « Les Légendaires » tentent le cinéma… certains disent que c’est encore mieux !

Personnages fantastiques devant un paysage urbain féerique.

Tu as déjà ressenti cette étrange frustration devant une œuvre qui promet beaucoup mais t’en laisse avec un goût de « presque » ?
C’est qu’entre ambition dévorante et attentes parfois déçues, l’univers de certains films oscille dangereusement.

Ici, l’aventure t’embarque là où la magie se heurte à la maladresse, où les héros semblent vouloir grandir trop vite.
On oscille entre frissons d’excitation et haussements d’épaules, à se demander si la sauce va enfin prendre !

Jette un œil, tu risques de te retrouver à défendre ou à critiquer, mais promis, tu ne resteras pas indifférent…

Entre nostalgie et nouveauté : un film familial qui assume son épique

Tu te souviens des Légendaires, ces héros adulés de la BD jeunesse ? Eh bien, prépare-toi : Guillaume Ivernel leur offre une aventure cinématographique ambitieuse et généreuse. Le film te plonge dans un monde fantasy où Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia sont frappés par une malédiction inattendue : ils redeviennent des enfants de dix ans ! L’idée peut paraître étrange, mais c’est justement ce qui rend l’histoire captivante.

Tu retrouves des figures emblématiques sous un angle plus humain, plus fragile, et ça change complètement ta perception de ces héros légendaires. Danaël n’est plus ce chef conquérant sûr de lui, mais un héros presque désabusé. Razzia, lui, devient un objet de conscience moral. Quant à Shimy et Jadina, elles insufflent force et sensibilité à tout le groupe.

A lire aussi  Le 9 janvier, tu pourras enfin voir Le Robot sauvage, la dernière création animée de DreamWorks sur Netflix

Une adaptation BD fidèle… mais pas trop sage

La saga originale créée par Patrick Sobral sert de tremplin, mais le film ne se contente pas de copier la BD. C’est un reboot assumé : les bases sont respectées, mais l’intrigue est inédite et pensée pour le cinéma. La fantasy y côtoie le steampunk, le mystique et l’aventure pure. Tu remarqueras aussi des touches contemporaines, comme l’écologie via Ibycellia ou la menace idéologique incarnée par Darkhell, subtile mais bien présente.

Cette liberté narrative permet au film de se démarquer tout en restant fidèle à l’ADN de la BD. Et tu sais quoi ? L’ouverture en 2D sur l’origine du monde crée un vrai pont visuel entre la BD et le cinéma, une ambition mythologique rarement vue dans ce type de film familial.

Pourquoi ce film nous a séduit (et pourquoi tu devrais y aller)

Ce qui frappe immédiatement, ce sont les paysages somptueux et la musique originale de Cécile Corbel et Simon Caby. Le film connaît un petit coup de mou au milieu, mais il retrouve vite sa dynamique. Ce qui fonctionne vraiment, c’est la capacité à te replonger dans l’univers des Légendaires et à te faire ressentir des émotions collectives : solidarité, amitié, reconstruction. L’adaptation est imparfaite, mais profondément attachante.

Tu ressors de la salle avec l’envie de relire les BD et de partager l’aventure avec toute ta famille. Les choix créatifs autour de la peur, du fascisme ou de la portée écologique sont parfois subtils, mais ils apportent de la profondeur sans alourdir le récit. Bref, c’est un film généreux, ambitieux et parfaitement calibré pour te faire vibrer avec tes héros préférés.

A lire aussi  Ce film Netflix fait pleurer des milliers de spectateurs chaque soir : devenu numéro 1 en un temps record, il connaît un succès viral inattendu

Le film des Légendaires brille par sa musique envoutante et ses décors, même si son adaptation jongle maladroitement entre fidélité et nouveautés.

On sent une vraie ambition mais aussi une hésitation qui empêche l’ensemble de vraiment décoller.

Alors, envie de replonger dans cet univers foisonnant ou tu laisses ta cape au vestiaire ? À toi de choisir !

Vous aimerez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *