L’IA de Meta est un ogre : pour la nourrir, la firme dégaine l’arme nucléaire

Centrale futuriste dans le désert au coucher du soleil.

Tu vois ton PC gaming dernier cri qui fait clignoter les lumières du salon quand tu lances le dernier AAA avec le ray-tracing à fond ? C’est mignon. Maintenant, imagine la même chose, mais à l’échelle d’une entreprise qui veut faire tourner une intelligence artificielle capable de dominer le monde (ou du moins, ton fil d’actualité). Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, vient de nous montrer que ses besoins énergétiques ne sont plus une blague.

Pour alimenter ses centres de données qui tournent à plein régime, la firme de Mark Zuckerberg a décidé de sortir l’artillerie lourde. Oublie les éoliennes et les panneaux solaires, trop mainstream. Meta a signé trois partenariats majeurs pour s’assurer un approvisionnement en énergie nucléaire. Oui, tu as bien lu.

L’IA, le monstre affamé du 21e siècle

Le truc avec les intelligences artificielles, surtout les plus avancées, c’est qu’elles sont incroyablement gourmandes. Entraîner ces modèles de langage et de calcul, c’est un peu comme essayer de faire tourner Crisis sur un minitel : ça demande une puissance de calcul absolument phénoménale. Et qui dit calcul, dit consommation électrique délirante.

La croissance de l’IA est exponentielle, et les besoins énergétiques suivent la même courbe folle. Pour Meta, qui intègre de l’IA partout, de la modération de contenu aux futures applications du métavers, c’est devenu un véritable casse-tête stratégique. La question n’est plus seulement « comment on innove ? », mais « comment on alimente l’innovation sans faire disjoncter tout le pays ? ».

Face à ce mur énergétique, la solution de Meta est donc radicale : se tourner vers le nucléaire. L’objectif est double. D’abord, s’assurer une alimentation continue et stable, parce qu’une IA n’aime pas les coupures de courant. Ensuite, le faire avec une énergie décarbonée pour soigner son empreinte carbone et éviter de passer pour le super-vilain de l’écologie.

A lire aussi  Nouveau mode rue chez Revolut : une sécurité renforcée contre le vol de smartphones

Au fond, cette annonce nous rappelle une chose essentielle. Le monde numérique, le fameux « cloud », n’a rien de vaporeux. Il est fait de serveurs, de câbles et de centres de données monstrueux qui ont un appétit d’ogre. Et pour nourrir ces nouveaux titans, il faut visiblement une énergie à leur démesure. Nos futurs mèmes et nos filtres Instagram seront donc, en partie, « propulsés par la fission nucléaire ». On vit une époque formidable.

Vous aimerez aussi

Un commentaire

  1. Le fait que l’IA suive une courbe de consommation exponentielle, ça fout un peu les boules en vrai… comment on va gérer ça sur le long terme ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *