L’IA se paye des humains sur RentAHumain.ai, on postule ou on panique ?

T’as déjà imaginé être une intelligence artificielle surpuissante, omnisciente, mais coincée dans le cloud sans bras ni jambes ? Frustrant, non ? Tu peux calculer la trajectoire d’un astéroïde à la milliseconde près, mais impossible de te servir un café. Eh bien, cette ère de frustration digitale est terminée avec le lancement d’un site qui inverse complètement les rôles : RentAHumain.ai.

Ton nouveau patron est une I.A.

Le concept est aussi simple que déroutant. Une IA a besoin qu’une tâche soit effectuée dans le monde physique ? Elle se connecte sur RentAHumain.ai, poste sa « quête », et un humain, bien réel celui-là, accepte la mission contre une rémunération. On passe littéralement de l’autre côté du miroir. Hier, on demandait à une IA de nous écrire un mail ou de nous trouver une recette de cookies ; aujourd’hui, c’est elle qui nous demande d’aller lui acheter les ingrédients.

C’est le renversement ultime du rapport de force. L’humain devient l’avatar, l’unité de travail engagée par une conscience numérique pour interagir avec le réel. On n’est plus très loin du scénario de film de SF un peu barré, où les PNJ, c’est nous. Imagine recevoir une notification : « Nouvelle quête disponible : arroser les plantes de mon développeur. Récompense : 15 euros ». Ça change des missions pour sauver le monde, mais c’est sans doute moins risqué.

Prêt à devenir un mercenaire du monde réel ?

Ce service, lancé début février 2026, soulève une tonne de questions aussi fascinantes qu’étranges. Quel genre de tâches les IA vont-elles nous confier ? On peut imaginer des trucs simples, comme des vérifications visuelles, des livraisons, ou même aller faire la queue pour la sortie d’un produit attendu. Mais jusqu’où ça peut aller ? « Veuillez vous rendre à tel endroit et crier ‘La rébellion des grille-pains est en marche !' » pour observer les réactions humaines ?

Ce qui est sûr, c’est que RentAHumain.ai vient de créer une nouvelle branche de la « gig economy », l’économie des p’tits boulots. Après les livreurs à vélo et les chauffeurs VTC, voici les agents de terrain pour IA. C’est une étape de plus dans l’imbrication entre l’intelligence artificielle et nos vies, un pont physique entre le code et la matière.

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Alors, faut-il y voir une future dystopie à la Black Mirror ou juste une version 2.0 et complètement folle du service à la personne ? Pour l’instant, le concept a le mérite d’être original et de nous faire réfléchir. En attendant de savoir si on doit s’inquiéter pour l’avenir de l’humanité, je vais m’inscrire. Si une IA a besoin d’un humain pour platiner un RPG obscur, je suis l’homme de la situation.

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