Lucy Lost : Xilam prépare son Ghibli à la française et ça s’annonce épique

Prépare-toi à noter un nom dans ton carnet : Lucy Lost. Si tu suis un peu l’animation, tu connais forcément Xilam Animation. Le studio français qui nous a retourné le cerveau avec le césarisé et nommé aux Oscars J’ai perdu mon corps s’attaque à un nouveau long-métrage qui sent déjà la pépite. Et cette fois, ils visent haut, très haut, avec des inspirations du côté du maître Miyazaki.

Un conte historique aux accents de Ghibli

Le projet n’est pas nouveau, mais il prend enfin son envol. L’histoire est adaptée du roman Le Mystère de Lucy Lost de Michael Morpurgo, l’auteur à qui l’on doit déjà Cheval de Guerre. On est en 1915, en pleine Première Guerre mondiale. Une jeune fille amnésique est retrouvée sur une île de l’archipel des Scilly. Seul mot qui sort de sa bouche : « Lucy ».

Mais ce qui rend le projet ultra excitant, c’est sa direction artistique. L’équipe a décidé de repartir de zéro pour s’éloigner des designs occidentaux classiques et insuffler un véritable « esprit Ghibli » au film. On parle d’une magie qui naît du réel, d’une aventure familiale qui n’a pas peur de puiser dans le drame. Le pitch est simple mais puissant : Lucy, avec son étrange chevelure blanche et ses dons extraordinaires, va devoir trouver sa place dans un monde qui se méfie d’elle. Aidée par une amie que seule elle peut voir, elle va percer le secret de ses origines, liées au naufrage historique du Lusitania.

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Un projet ambitieux porté par des talents

Aux commandes de ce projet, on ne trouve pas n’importe qui. Le réalisateur est Olivier Clert, un nom que tu as déjà croisé sur des chefs-d’œuvre comme Klaus ou Le Petit Prince. Autant dire que le CV du bonhomme pèse aussi lourd qu’un grimoire de sorts interdits. Le producteur Marc du Pontavice a confirmé que le projet, d’abord imaginé en mini-série, a été longuement mûri depuis 2018 pour trouver le ton juste. Cette maturation se sent et promet une œuvre profonde et soignée.

La production a officiellement commencé, avec des enregistrements de voix conçus pour que les acteurs puissent bouger et incarner leurs personnages avec un naturel déconcertant. Le studio français s’est associé à de solides partenaires pour la distribution, comme Gebeka International, qui s’est notamment occupé du Garçon et le Héron en France. Un signe qui ne trompe pas sur la qualité attendue.

Il va falloir être un peu patient, car la livraison du film est prévue pour mars 2026. Mais entre l’héritage de Morpurgo, l’ambition digne de Ghibli et le talent d’Olivier Clert, on peut déjà dire que l’attente s’annonce insoutenable. On a hâte, et on te tiendra au courant, c’est promis.

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