Marty Supreme : pourquoi Timothée Chalamet s’est « enlaidi » pour son nouveau rôle de génie du ping-pong

Joueur concentré de tennis de table avec raquette.

Si tu suis un peu l’actu pop culture, tu n’as pas pu passer à côté du phénomène Marty Supreme. Entre les vestes stylées et la couleur orange omniprésente, on ne voit que ça. Derrière ce marketing de génie se cache le nouveau film de Timothée Chalamet, et crois-moi, l’acteur ne fait pas les choses à moitié. Pour incarner son personnage, il a subi une transformation assez dingue.

De Bob Dylan au ping-pong, il n’y a qu’un pas

Après avoir incarné une légende comme Bob Dylan, on se demandait ce que Timmy allait bien pouvoir nous réserver. La réponse ? Un biopic sur un champion de… ping-pong. Oui, tu as bien lu. Dans Marty Supreme, réalisé par le talentueux Josh Safdie (Uncut Gems), il prête ses traits à Marty Reisman, un joueur américain des années 1950, bien décidé à faire de son sport un événement majeur. Un rôle pour lequel Chalamet, également producteur, s’est entraîné comme un forcené pendant des années, en parallèle de sa préparation pour le rôle de Dylan. Un engagement total qui en dit long sur l’ambition du projet.

Une transformation « Supreme » pour un rôle total

Mais incarner un génie de la raquette ne suffisait pas. Pour donner vie à ce jeune New-yorkais dévoré par l’ambition, le réalisateur voulait une crédibilité visuelle absolue. Résultat : Timothée Chalamet a passé chaque jour une heure au maquillage pour se faire poser cinq prothèses faciales. Le but ? Recréer des cicatrices d’acné et lui donner le visage d’un ado qui viendrait vraiment de la rue. Un choix artistique audacieux qui montre à quel point l’acteur est prêt à disparaître derrière ses personnages. Le réalisateur l’a même surnommé « Timmy Supreme », tant il fusionnait avec son rôle.

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Quand le marketing devient plus fou que le film

Ce qui rend Marty Supreme fascinant avant même sa sortie, c’est sa campagne de promotion complètement folle. On a eu droit à tout : un faux appel Zoom « fuite » où Chalamet proposait des idées de promo mégalos, un dirigeable orange au-dessus de Los Angeles, et des apparitions coordonnées avec Kylie Jenner, tout en orange. Cette couleur est devenue la signature du film, un peu comme le rose pour Barbie. Ajoutez à ça une veste « Marty Supreme » devenue un must-have mode que toutes les stars s’arrachent, et vous obtenez un buzz incroyable. L’acteur lui-même brouille les pistes entre son personnage et la réalité, jouant à fond la carte de la star à l’ambition démesurée. Du pur génie marketing signé A24.

Au final, Marty Supreme s’annonce déjà comme bien plus qu’un simple biopic. C’est une performance totale, une campagne qui repousse les limites et un objet culturel fascinant. Entre la performance physique et la transformation visuelle, Chalamet prouve encore une fois qu’il est l’un des acteurs les plus captivants de sa génération. Rendez-vous en salles le 18 février 2026 pour voir si le film est aussi « supreme » que tout ce qui l’entoure.

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