Nintendo ressort l’interdit : prépare tes yeux, le Virtual Boy revient sur Switch
Tu te souviens du Virtual Boy ? Non ? C’est presque normal. Imagine un casque de torture cyberpunk sorti en 1995, qui te promettait une immersion 3D révolutionnaire mais te refilait surtout une migraine carabinée avec ses graphismes monochromes rouges et noirs. Un échec si spectaculaire que Nintendo l’a enterré en moins d’un an. Eh bien, accroche-toi à ton siège : ils ont décidé de le déterrer.
Le retour du pire mal de crâne de l’histoire du jeu vidéo
Oui, tu as bien lu. Nintendo, dans un élan de génie ou de folie pure, a annoncé le grand retour du Virtual Boy. Pas en tant que console autonome, faut pas pousser, mais sous la forme d’un nouvel accessoire pour la Nintendo Switch et la future Switch 2. La date à marquer au fer… rouge, c’est le 17 février 2026. L’idée est de transformer un de leurs plus gros ratés industriels en un événement culturel cool et rétro. Et le pire, c’est que ça pourrait bien marcher.
Comment ça marche, ce machin sur Switch ?
Le concept est diablement simple, à la limite de l’insolence. Il s’agira d’un casque en plastique dans lequel tu viendras glisser ta console. Une fois la Switch à l’intérieur, des lentilles recréeront l’affichage 3D stéréoscopique de l’époque, en conservant volontairement l’esthétique rouge et noire si particulière. Pour les plus fauchés ou les créatifs, une version en carton inspirée de Nintendo Labo sera aussi disponible. Pour accéder aux jeux, il faudra par contre être abonné au Nintendo Switch Online + Pack additionnel. Forcément.
On va jouer à quoi, au juste ?
Nintendo ne fait pas les choses à moitié et va rendre disponible la quasi-totalité de la ludothèque originale. Au lancement, 14 titres seront de la partie, histoire de te replonger direct dans le bain de sang visuel. On y retrouvera les quelques pépites de la console comme Wario Land, Mario’s Tennis, Teleroboxer ou encore Mario Clash. La firme a promis d’étoffer ce catalogue au fil des mois, en y ajoutant même des jeux restés exclusifs au Japon. Une occasion unique de découvrir des titres que personne, ou presque, n’a jamais vus.
Alors, coup de génie marketing jouant sur notre corde sensible de rétrogamer ou simple gadget pour collectionneurs en manque de sensations fortes ? Sans doute un peu des deux. Une chose est certaine, ce retour inattendu prouve que Nintendo n’a peur de rien, et surtout pas de son propre passé. Prépare la boîte de Doliprane, car en 2026, on va à nouveau voir la vie en rouge.