Oublie Skynet, le futur c’est un drone piloté par un cerveau de souris

Souris avec cerveau lumineux sur drone volant en ville.

Accroche-toi à ton siège, parce que la réalité vient de mettre un high-kick à la science-fiction. On pensait avoir tout vu avec les IA qui dessinent et les robots qui font le ménage. Mignon. Mais lors du dernier AI Grand Prix, une équipe a débarqué avec une idée tellement folle qu’elle en devient géniale : piloter un drone… avec un mini-cerveau de souris cultivé en labo.

Non, tu n’as pas mal lu. Oublie les milliers de lignes de code. Ici, on parle de biologie, de neurones bien vivants qui prennent les commandes. Et crois-moi, ça change absolument tout.

Un cerveau dans la machine, littéralement

Alors, comment ce délire est-il possible ? L’idée, popularisée par des boîtes comme Cortical Labs, s’appelle « l’intelligence biologique synthétique ». En gros, on prend des cellules vivantes, ici des neurones de souris, et on les cultive sur une structure électronique, une sorte de puce. Ce mélange de chair et de silicium, que certains appellent déjà le « wetware » (matériel humide), crée un ordinateur biologique.

Contrairement à une IA classique qui a besoin qu’on lui programme tout, ce bio-ordinateur apprend par lui-même, de manière organique. Pour te donner une idée, une de ces cultures de neurones a déjà appris à jouer au bon vieux Pong en seulement cinq minutes ! Plus rapide que ton cousin au dernier réveillon de Noël.

Pourquoi remplacer le code par des neurones ?

Au-delà du côté « savants fous » qui nous plaît tant, l’intérêt est énorme. D’abord, la consommation d’énergie. Un cerveau, même un mini, consomme une énergie ridicule comparée aux serveurs monstrueux qui font tourner les grosses IA. Ton propre cerveau, par exemple, fonctionne avec environ 20 watts, à peine de quoi allumer une vieille ampoule.

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Ensuite, il y a la vitesse d’apprentissage. Pour le drone de la compétition, l’idée n’est pas de lui dicter des commandes, mais de laisser le réseau de neurones « sentir » et « réagir » à son environnement pour apprendre à voler. C’est une approche complètement différente, plus intuitive, et potentiellement bien plus efficace pour des tâches complexes qu’un ordinateur classique ne peut pas gérer.

Ce projet, mis en lumière par Palmer Luckey (oui, le fondateur d’Oculus VR), n’est donc pas qu’un coup de pub. C’est une porte qui s’ouvre sur un futur où la frontière entre la machine et le vivant devient sacrément floue.

On est encore loin des armées de drones-rongeurs, pas de panique. Mais cette expérience prouve que l’avenir de la technologie ne se trouve peut-être pas que dans des processeurs toujours plus puissants, mais aussi dans une éprouvette. Alors, la prochaine fois que tu verras un drone, demande-toi s’il tourne sous Python ou s’il est alimenté par les rêves d’un mini-cerveau qui a torché Pong. Le futur est bizarre, et franchement, on adore ça.

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