Oubliez le dernier massacre: Mike Flanagan et Scarlett Johansson reprennent L’Exorciste en main
Avoue-le, quand tu lis « nouveau film L’Exorciste », tu as un haut-le-cœur. On est tous passés par là, surtout après la douche froide de « Dévotion ». Mais attends avant de jeter l’eau bénite avec le bébé. Universal a peut-être enfin compris la leçon et a sorti l’arme secrète: Mike Flanagan. Et pour l’accompagner dans cette possession cinématographique, il a emmené une certaine Scarlett Johansson. Oui, tu as bien lu.
Un exorcisme pour oublier le précédent
On ne va pas se mentir, le plan d’Universal de nous pondre une trilogie post-« Exorciste » a fait pschitt aussi vite qu’une prière face à Pazuzu. Le premier volet fut un échec critique qui a refroidi tout le monde. Du coup, changement radical de stratégie : on efface tout et on recommence. Le studio parle maintenant d’une « réinvention radicale », et cette fois, ce n’est pas juste du blabla marketing. Le projet, initialement prévu pour 2026, est maintenant calé au 12 mars 2027. Note-le dans ton calendrier des apocalypses à ne pas manquer.
Mike Flanagan, le messie de l’horreur moderne ?
Là, on touche au cœur du sujet. Confier L’Exorciste à Mike Flanagan, c’est un peu comme donner les clés de la Batmobile à un fan de comics qui sait piloter. Le mec est notre sauveur à tous dans le monde de l’horreur. Avec des pépites comme The Haunting of Hill House ou l’incroyable Midnight Mass, il a prouvé qu’il maîtrisait la terreur psychologique comme personne. Mais son plus grand fait d’armes pour nous convaincre, c’est Doctor Sleep. Il a réussi à faire une suite à « Shining » de Kubrick qui respectait l’œuvre originale tout en étant sa propre créature. C’est exactement ce qu’il faut pour L’Exorciste : un réalisateur qui comprend les personnages et l’effroi viscéral, pas juste les têtes qui tournent à 360 degrés.
Scarlett Johansson, l’atout inattendu
Et puis, il y a Scarlett Johansson. Passer de Black Widow à une possédée (on suppose ?), le grand écart est audacieux. Sa présence est un signal fort. Une actrice de ce calibre ne se lance pas dans un projet d’horreur hasardeux. C’est la garantie d’un film avec de l’ambition, et probablement un budget conséquent pour laisser Flanagan faire sa magie. L’association des deux est sur le papier l’une des plus excitantes qu’on ait vues depuis longtemps dans le cinéma de genre.
Alors oui, on reste prudent. On a été échaudé, brûlé même. Mais l’arrivée de ce duo de choc a de quoi transformer notre cynisme en véritable espoir. Flanagan est l’homme de la situation pour traiter ce monument avec le respect et l’originalité qu’il mérite. L’attente jusqu’en 2027 va être longue, mais pour la première fois depuis des décennies, on a vraiment hâte de retourner voir le diable en face.