Oubliez Twilight, Kristen Stewart vient de casser Cannes avec son premier film
Alors, pose ta manette deux secondes et accroche-toi. Kristen Stewart, oui, elle, l’actrice qui a survécu à des armées de vampires scintillants, vient de faire un truc totalement inattendu. Elle a réalisé son premier film. Et contre toute attente, elle n’a pas seulement réussi, elle a littéralement retourné le Festival de Cannes.
Un premier film, une première claque monumentale
Le film en question s’appelle The Chronology of Water. Oublie les blockbusters et les histoires faciles, ici on parle d’une adaptation d’un roman salué par la critique, un truc dense et personnel. Stewart n’a pas fait les choses à moitié : elle a elle-même écrit le scénario. C’est ce qu’on appelle un « all-in ».
Et le résultat ? Le film a été présenté à Cannes, dans la section Un Certain Regard, et c’est là que la magie a opéré. On ne parle pas de quelques applaudissements polis. Non. On parle d’une ovation debout de plus de six minutes. Six. Minutes. C’est une éternité dans le monde du cinéma, l’équivalent d’un « fatality » critique. Le message est clair : sa carrière de réalisatrice ne fait que commencer, et elle est déjà en train de distribuer des leçons.
C’est une trajectoire de carrière fascinante. Passer de l’idole des jeunes à une figure du cinéma indépendant, pour finalement prendre les rênes et être acclamée par l’une des institutions les plus prestigieuses du monde. C’est un peu comme si ton perso dans un JDR, après des années de farming, débloquait soudainement la classe de « Dieu du Cinéma ». C’est audacieux, c’est puissant, et ça force le respect.
On est donc face à une des reconversions les plus réussies et surprenantes de ces dernières années. Kristen Stewart a prouvé qu’elle avait une vision, et que cette vision était tout sauf ordinaire. On a hâte de voir ce que ça donne sur grand écran, et de juger sur pièce si cette claque cannoise était méritée. Mais honnêtement, on est déjà conquis par l’audace.
6 minutes d’ovation ? Ça claque grave, faut vraiment que je mate ce film alors.
6 minutes c’est énorme, j’ai vu la même vibe quand Marion Cotillard a reçu son ovation à Cannes.
6 minutes, c’est cool mais parfois l’ambiance à Cannes amplifie tout un peu trop.