Ces films catastrophes de Ryan Reynolds prouvent que même les super-héros galèrent parfois…
Tu crois tout savoir sur Ryan Reynolds, la star de Deadpool, le roi de l’humour sarcastique et des selfies improbables ? Eh bien, avant de devenir le super-héros irrésistible qu’on adore, Ryan a connu des moments où sa carrière semblait prendre des vacances définitives… et pas sur une île paradisiaque !
Entre Green Lantern et R.I.P.D., ses flops colossaux auraient pu enterrer son étoile montante. Retour sur ces échecs qui, paradoxalement, ont façonné le Reynolds que tu connais aujourd’hui.
Green Lantern : quand un super-héros coûte un trou dans ton portefeuille
En 2011, Ryan Reynolds enfile le costume vert de Green Lantern, un rôle censé le propulser au rang de superstar. Sauf que le film, produit par Warner pour 200 millions de dollars, s’écrase au box-office avec une perte estimée à 75 millions… rien que ça.
Ryan se souvient : “Pour Green Lantern, je ne pense pas que quiconque ait jamais vraiment compris de quoi il s’agissait… À l’époque, j’étais donc ravi d’essayer.” Même avec toute sa bonne volonté, le film a souffert d’une logique hollywoodienne complètement à l’envers : d’abord l’affiche, ensuite la date de sortie… et enfin, le scénario.
Quelques années plus tard, il confiera : “Quand il y avait un problème, ils auraient dû se dire : ‘Concentrons-nous sur les personnages’. Mais non, on a dépensé des millions sur des effets spéciaux.” Moralité : même un Ryan Reynolds ne peut pas sauver un script en panne.
R.I.P.D. : un duo fantôme au box-office
Deux ans après Green Lantern, Reynolds se lance dans R.I.P.D. Brigade Fantôme, un film où il joue un policier mort chargé de protéger notre monde contre des créatures surnaturelles. Sur le papier, ça sonnait cool. Dans la pratique, c’était un naufrage.
À sa sortie en 2013, le film récolte seulement 12,6 millions de dollars le week-end d’ouverture, loin des 53 millions espérés. Les critiques sont destructrices et le public fuit. Le résultat ? Un box-office américain de 33,6 millions et moins de 80 millions dans le monde… pour un budget de 130 millions.
Ryan l’admet : “J’ai fait des films que je n’aurais pas dû faire parce qu’ils allaient me payer… quand tu arrives à Hollywood, tu dis ‘Oui’ à tout.” Une leçon amère qui lui apprendra à mieux choisir ses batailles cinématographiques.
De la chute au triomphe : Deadpool et la renaissance
Après ces revers, Ryan change de cap. Il privilégie des films plus artistiques et des rôles où son talent peut vraiment briller. En 2014, il joue dans The Voices et The Captive, des projets acclamés par la critique mais peu rentables. Même Under Pressure en 2015, pourtant salué pour sa performance, ne rapporte que 500 000 dollars.
Mais ce parcours semé d’embûches forge sa résilience et son instinct pour choisir les bons projets. Et un an plus tard, Deadpool débarque, et le reste appartient à l’histoire. Ryan Reynolds devient non seulement un super-héros, mais une icône hollywoodienne qui peut rire de ses propres flops.
Pour les curieux, tu peux retrouver Green Lantern sur HBO Max et R.I.P.D. Brigade Fantôme sur Prime Video… histoire de te rendre compte que même les étoiles galèrent parfois.