Sam Raimi quitte Marvel pour un Koh-Lanta sanglant et c’est le carton de l’année

Survivants près d'un avion écrasé sur plage tropicale.

Laisse tomber les super-héros et les multivers compliqués, le patron est de retour à la maison ! Sam Raimi, le génie derrière Evil Dead et Jusqu’en enfer, avait fait une petite excursion chez Marvel avec Doctor Strange 2. C’était sympa, mais on va pas se mentir, on attendait tous son grand retour à ce qu’il fait de mieux : la comédie horrifique qui tâche. Et bien, ce jour est arrivé avec Send Help.

Ton pire cauchemar : survivre avec ton boss

Imagine le topo : tu es bloqué sur une île déserte après un crash d’avion. La mauvaise nouvelle ? Le seul autre survivant est ton boss, ce crétin arrogant qui vient de te refuser une promotion. C’est le point de départ génial de Send Help. Rachel McAdams y joue Linda, une employée méprisée mais secrètement fan de « Survivor », face à Dylan O’Brien en manager insupportable. Le rapport de force s’inverse brutalement et ce qui commence comme un survival pur et dur vire à la comédie noire et au règlement de comptes jubilatoire. On parle d’un thriller où chaque geek qui a déjà eu un N+1 horrible va rêver d’être à la place de l’héroïne.

Un retour qui fait l’unanimité

Dix-sept ans après son dernier film d’horreur, le retour de Raimi n’est pas juste une bonne nouvelle, c’est un triomphe. Le film est une pure série B comme on les aime, mélangeant aventure, horreur et humour noir avec une efficacité redoutable. Les critiques sont dithyrambiques, et le public suit en masse. Le film s’annonce déjà comme un immense succès, prouvant que Raimi n’a pas besoin d’une franchise à plusieurs milliards pour rappeler à tout le monde qui est le maître du genre.

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Avec Send Help, Sam Raimi ne se contente pas de revenir à ses premières amours, il signe une œuvre méchamment drôle, cruelle et terriblement divertissante. C’est le genre de film qui te fait dire : « merci patron ». Mais cette fois, sans aucune ironie. Un pur plaisir de cinéma, tout simplement.

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Un commentaire

  1. Le fait que ça se passe avec le boss, c’est trop ça ! J’adore l’idée du rapport de force inversé, ca promet du lourd.

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