Sundance 2026 : les films pépites à retenir pour la dernière danse à Park City

C’est la fin d’une époque. Le rideau tombe sur le festival de Sundance à Park City, et l’ambiance était à la fois électrique et teintée de nostalgie. Pour cette dernière danse dans l’Utah avant le grand déménagement à Boulder, le festival a non seulement rendu un vibrant hommage à son fondateur, le regretté Robert Redford, mais a aussi balancé une sélection de films qui nous a bien secoués [lefigaro.fr](https://www.lefigaro.fr/cinema/ethan-hawke-chloe-zhao-ava-duvernay-rendent-hommage-a-robert-redford-au-festival-de-sundance-20260126). On a chaussé nos plus belles bottes de neige pour te dénicher les pépites à suivre absolument.

Les immanquables de cette édition historique

Entre deux chocolats chauds et trois hommages émouvants [timefrance.fr](https://www.timefrance.fr/divertissement/sans-son-fondateur-robert-redford-le-festival-sundance-souvre-pour-une-derniere-fois-dans-lutah/), le cinéma indépendant a prouvé qu’il avait encore de l’énergie à revendre. Voici les films qui ont particulièrement retenu notre attention et qui prouvent que Sundance part sur un coup d’éclat [cridutroll.fr](https://www.cridutroll.fr/sundance-boucle-sa-valise-a-park-city-ces-films-qui-nous-ont-retournes-pour-la-derniere-danse/).

D’abord, il y a « The Invite », le nouveau film d’Olivia Wilde. Imagine un huis clos comique avec l’incontournable Seth Rogen où un simple dîner entre amis dérape de manière spectaculaire. Le film a tellement plu qu’il a déclenché une guerre des enchères entre les distributeurs. On fait confiance à Olivia Wilde pour transformer cette situation en un chaos aussi hilarant que grinçant.

Ensuite, prépare-toi pour un grand écart émotionnel avec « Ha-chan, Shake Your Booty! ». Ne te fie pas à son titre léger, ce drame japonais explore avec une poésie folle des thèmes aussi lourds que le deuil à travers l’univers de la danse. Une curiosité qui sort clairement des sentiers battus hollywoodiens et qui promet une véritable claque visuelle et narrative.

Dans un tout autre registre, « The Gallerist » de Cathy Yan s’attaque au monde de l’art contemporain avec une comédie noire et acerbe. Après le chaos pop de Birds of Prey, la réalisatrice nous plonge dans une exposition qui tourne au vinaigre. Attends-toi à de l’humour qui fait mal et à une critique bien sentie d’un milieu qui adore se regarder le nombril.

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Enfin, pour ceux qui aiment les sensations fortes, « Josephine » a été la claque dramatique du festival. Le film suit une jeune fille témoin d’une agression et a été salué pour l’interprétation bouleversante de son actrice principale. Intense, poignant et nécessaire, c’est le genre de film qui te hante bien après le générique.

Cette dernière édition à Park City n’était donc pas un adieu, mais plutôt un passage de flambeau. Sundance a prouvé une fois de plus sa capacité à dénicher les talents de demain et à célébrer un cinéma audacieux et pertinent [franceinfo.fr](https://www.franceinfo.fr/culture/cinema/le-festival-de-sundance-s-ouvre-pour-la-premiere-fois-sans-robert-redford-et-pour-la-derniere-fois-dans-l-utah_7757912.html). Le festival quitte peut-être les montagnes de l’Utah, mais son esprit, lui, est prêt à conquérir de nouveaux sommets au Colorado.

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