The Dark Tower : Mike Flanagan promet de venger les fans avec une série monumentale
Respire. Oublie cette purge de 2017 qui t’a fait te demander si les producteurs avaient lu autre chose que la quatrième de couverture. Mike Flanagan, le maestro de l’horreur à qui l’on doit The Haunting of Hill House et Sermons de Minuit, se lance dans l’adaptation de La Tour Sombre. Et cette fois, c’est pour de vrai.
L’adaptation que le Ka nous avait promise
Flanagan ne vient pas pour enfiler des perles. Il a été très clair : il considère son projet comme LA version définitive de la saga culte de Stephen King. Pour lui, ni le film bancal avec Idris Elba, ni les tentatives précédentes n’ont dit leur dernier mot. Le réalisateur, qui a déjà brillamment adapté King avec Doctor Sleep et Jessie, décrit le projet comme un « pétrolier » : immense, complexe à manœuvrer, mais une fois lancé, impossible à arrêter.
Son CV parle pour lui. Flanagan sait prendre son temps pour construire des personnages torturés et des ambiances qui te glacent le sang. Exactement ce qu’il faut pour retranscrire le long et pénible voyage de Roland Deschain, le dernier Pistolero, à travers les ruines de l’Entre-Deux-Mondes. On parle d’une série, le format parfait pour ne pas sacrifier la richesse de cet univers qui mélange western, fantasy, science-fiction et horreur.
Cette annonce sonne comme une douce revanche pour tous les fans qui ont serré les dents en 2017. L’idée de voir une adaptation respectueuse, qui embrasse la folie, la mélancolie et l’ampleur cosmique de l’œuvre originale, a de quoi nous redonner foi en l’humanité. Ou au moins, en Hollywood.
On ne va pas se mentir, après tant d’espoirs déçus, on reste prudents. Mais si quelqu’un peut porter le poids de la Tour sur ses épaules sans flancher, c’est bien lui. L’attente sera longue, mais le voyage du Pistolero mérite bien notre patience. D’ici là, on ressort nos exemplaires écornés en priant le grand Ka pour que cette fois, ce soit la bonne. Longs jours et plaisantes nuits.