The Death of Robin Hood : oublie tout ce que tu sais, la version avec Hugh Jackman s’annonce monstrueuse
Loin des collants verts et des chansons guillerettes, une nouvelle adaptation de Robin des Bois s’apprête à débarquer, et elle risque de te secouer. Oublie le renard charmeur de Disney ou le regard intense de Kevin Costner. A24, le studio derrière des pépites comme Midsommar ou Everything Everywhere All at Once, nous prépare The Death of Robin Hood, une relecture qui s’annonce crépusculaire, brutale et résolument adulte, avec un Hugh Jackman comme tu ne l’as jamais vu.
Un Robin des Bois rincé et hanté par ses crimes
Les premières images balancées par Entertainment Weekly ont mis tout le monde d’accord : Hugh Jackman est méconnaissable. Barbe longue et hirsute, cheveux gris en bataille, regard fatigué… L’acteur incarne un Robin des Bois vieillissant, marqué par une vie de combats et de violence. Le film, réalisé par Michael Sarnoski (le génie derrière Pig avec Nicolas Cage), nous présentera un héros au bout du rouleau, gravement blessé et confronté à son propre mythe.
Le réalisateur a été très clair sur sa vision du personnage : « C’était un hors-la-loi meurtrier qui a commis beaucoup d’actes terribles, une sorte de monstre. Mais il a vécu assez longtemps pour voir naître le mythe qui l’entoure. » L’intrigue explorera donc ce conflit intérieur : comment gérer son image de héros quand on sait la noirceur de ses propres actes ? Attends-toi à un drame psychologique intense plutôt qu’à une simple aventure.
Plus proche du film de guerre que du conte pour enfants
Si tu t’attends à des duels d’escrime élégants, tu peux tout de suite passer ton chemin. Sarnoski annonce la couleur : « On se croirait presque dans un film de guerre. À l’époque, les combats étaient brutaux […] C’étaient des gens dans la boue qui essayaient de se fracasser le crâne à coups de pelle. » Ça promet une ambiance viscérale et des scènes d’action d’un réalisme cru, loin du folklore habituel. Une approche qui colle parfaitement à la patte du studio A24, habitué des propositions radicales.
Un casting cinq étoiles pour un récit sombre
Pour accompagner ce Robin des Bois torturé, le casting est à la hauteur. On retrouvera la géniale Jodie Comer (Le Dernier Duel), mais le réalisateur a précisé qu’elle ne jouerait pas Marianne. Son personnage est décrit comme une femme mystérieuse qui lui offrira une chance de rédemption. À ses côtés, l’inquiétant Bill Skarsgård (le clown de Ça) incarnera une « version de Petit Jean », un ancien disciple de Robin avec qui les relations se sont complexifiées avec le temps.
Cette version de Robin des Bois s’annonce donc comme une déconstruction totale du mythe. En s’attaquant à la légende par son côté le plus sombre et le plus humain, The Death of Robin Hood a tout pour devenir un incontournable de 2026. Prépare-toi, la forêt de Sherwood risque de trembler comme jamais.
Le coup du Robin violent et brisé, ça change grave. Vivement une vraie prise de risque sur ce perso mythique.