Tous les jours la même nuit : la mini-série qui expose la tragédie, la culpabilité et les secrets du Brésil !

Et si une simple soirée pouvait tout bouleverser, transformant la fête en véritable ascenseur émotionnel ?

En cette fin de mois de janvier, Netflix enrichit son catalogue avec Tous les jours la même nuit, une mini-série poignante qui revient sur l’un des drames les plus marquants de l’histoire récente du Brésil.

Inspirée de l’incendie du Kiss Nightclub, survenu en 2013 dans l’État de Rio Grande do Sul et responsable de la mort de plus de 240 jeunes, la série choisit une approche de fiction dramatique plutôt qu’un format purement documentaire. Un choix fort, pensé pour toucher le spectateur au cœur et raviver une mémoire collective que beaucoup préféreraient oublier, mais qui, selon ses créateurs, ne doit jamais s’éteindre.

Une tragédie qui a marqué toute une génération

L’histoire de Tous les jours la même nuit s’appuie sur des faits réels d’une violence inouïe. En 2013, un incendie dévastateur éclate dans une discothèque bondée, piégeant des centaines de jeunes, pour la plupart étudiants. Le bilan est terrible : 242 morts et des familles brisées à jamais.

La série ne se contente pas de retracer les événements de cette nuit tragique. Elle s’attarde également sur l’après, ce moment où le choc laisse place à la douleur, puis à la colère et à la quête de vérité. Tandis que les familles endeuillées tentent de survivre à l’insupportable, les autorités lancent une enquête officielle pour comprendre les causes du drame.

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Le combat des familles face aux silences des autorités

Au cœur du récit, Tous les jours la même nuit met en lumière le combat acharné des parents des victimes. Réunis au sein d’une association, ils refusent que la mort de leurs enfants soit réduite à un simple fait divers. Leur objectif est clair : obtenir justice. Très vite, leurs propres investigations révèlent des zones d’ombre troublantes et laissent entendre que les autorités locales savent bien plus qu’elles ne veulent l’admettre.

La série explore ainsi les mécanismes du déni, de la lenteur judiciaire et des responsabilités partagées, tout en montrant la force collective de familles unies par la même douleur. Comme l’a souligné l’acteur Thelmo Fernandes, l’ambition du projet est avant tout de « garder vivante dans notre mémoire une histoire qui ne devrait jamais être oubliée ».

Une mini-série engagée et fidèle à la réalité

Adaptée du livre éponyme de la journaliste Daniela Arbex et réalisée par Julia Rezende, la mini-série se compose de cinq épisodes aux titres évocateurs : Cette nuit-là, En deuil, Culpabilité, Procès et procédures et Une histoire sans fin. Chacun d’eux correspond à une étape clé de cette longue épreuve, depuis la reconstitution de l’incendie jusqu’à l’attente interminable pour obtenir des réponses et des réparations.

Disponible sur Netflix à partir du mercredi 25 janvier 2023 à 9h01, Tous les jours la même nuit s’impose comme une œuvre nécessaire, à la fois bouleversante et engagée, qui rappelle que certaines tragédies méritent d’être racontées encore et encore pour que justice soit rendue.

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7 commentaires

  1. 242 morts, c’est juste horrible… Je me demande si la série montre aussi comment ces familles ont réussi à se reconstruire après ça.

    1. La série insiste surtout sur la douleur, mais la reconstruction reste un peu en arrière-plan, dommage.

  2. 242 morts, ça fout vraiment la trouille. Ça doit être dur de voir ça transformé en série, mais c’est important de pas oublier.

  3. 242 morts… c’est juste impossible à imaginer. La série doit vraiment faire réfléchir sur la justice qui traîne.

  4. M’étonne pas que ça choque autant, 242 morts c’est énorme… J’espère que la série montre vraiment le combat des familles, pas juste le drame brut.

    1. Grave, j’ai vu un épisode où ils suivent carrément les familles dans leur lutte juridique, c’est touchant

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