Ce jeu de course oublié des années 90 vient de ressusciter et il est 1000x plus violent que dans vos souvenirs

screamer

Imaginez un bolide qui file à vive allure dans une métropole futuriste, tout en esquivant des attaques ennemies et en dérivant comme un pro des 90s. Screamer, le nouveau titre de Milestone, ressuscite l’esprit des jeux de course old-school avec une touche narrative audacieuse. Sorti il y a quelques jours sur PS5, Xbox Series et PC, ce reboot d’un classique de 1995 promet des sensations fortes, mais demande du doigté pour briller.

Des mécaniques de pilotage précises et stratégiques

La prise en main de Screamer réserve quelques surprises. Utilisez le stick gauche pour diriger avec souplesse, tandis que le droit gère les dérapages contrôlés, essentiels pour conserver la vitesse dans les virages serrés. Ajoutez un système de rapports manuels à activer au bon moment via la gâchette gauche, et vous obtenez une couche tactique bienvenue. Ce mécanisme alimente la jauge d’Echo, ressource clé pour booster votre véhicule, activer un bouclier protecteur ou lancer des assauts sur les rivaux.

Les 15 pilotes disponibles varient en compétences : certains excellent en attaque, d’autres en défense ou en tenue de route. Choisir le bon personnage devient crucial, évoquant les affrontements de jeux de baston. Les courses intègrent du combat au volant, où une riposte mal timée peut vous propulser hors piste. Selon les premiers retours critiques, cette profondeur tactique élève le genre arcade au-delà du simple sprint. Développé sur Unreal Engine 5, le titre assure une fluidité exemplaire, même en pleine mêlée. Comptez une bonne heure d’entraînement pour dompter ces bolides, surtout si les simulations réalistes comme Gran Turismo ne sont pas votre tasse de thé.

Un scénario immersif boosté par l’animation japonaise

Screamer ne se contente pas de vitesse pure : son mode campagne plonge dans un tournoi clandestin orchestré par un organisateur mystérieux et fortuné. Vous incarnez une escouade de pilotes d’élite, les Screamers, aux motivations entremêlées de rivalités, alliances et romances. Entre deux manches, des séquences narratives déroulent ce drame choral, loin des circuits, dans un univers sci-fi inspiré des mangas des années 80-90.

Polygon Pictures, studio japonais connu pour ses productions anime, signe plus de 30 minutes de cinématiques fluides mêlant 2D et 3D. Les dialogues multilingues (italien, japonais, français) ajoutent du peps, grâce à un traducteur implanté chez les personnages. Bien que les profils restent parfois en surface, cette ambition narrative distingue Screamer des purs racers. Milestone, spécialiste italien des simulations moto depuis 1994 avec des hits comme Hot Wheels Unleashed, montre ici sa polyvalence. Une BO techno drum & bass renforce l’ambiance rétro-futuriste.

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Graphismes éclatants et modes pour tous les tempos

Visuellement, le jeu impressionne par son esthétique cel-shaded cohérente, des néons urbains aux forêts sombres. Les circuits diversifiés – mégalopoles clinquantes, zones industrielles, pistes naturelles – bénéficient d’effets météo et lumineux saisissants. Stable à 60 images/seconde, il gère sans accroc le multijoueur en ligne ou écran partagé.

Les options abondent : challenges solo, courses en équipe, contre-la-montre, chasses aux checkpoints, ou éditions perso. Le multi promet des duels intenses, sans atteindre le chaos joyeux de Mario Kart. À 50-70 euros selon les éditions, le contenu campagne + arcade se boucle en 10-15 heures, ce qui questionne sa rejouabilité pour un tarif premium. Les critiques saluent un reboot audacieux, avec des notes autour de 75/100 sur Metacritic, idéal pour une session rapide entre deux gros titres.

Ce Screamer moderne capture l’essence addictive des arcade racers d’antan, tout en y greffant une histoire qui accroche les fans d’anime. Parfait pour les geeks en quête de vitesse narrative, il s’invite dans la ludothèque des amateurs de pop culture motorisée, à condition de négocier son courbe d’apprentissage.

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12 commentaires

  1. J’suis curieux de voir ce que ça donne ce système d’Echo pour booster la caisse. Ça a l’air plus tactique que juste appuyer sur l’accélérateur.

    1. C’est vrai que ça apporte un côté tactique, mais parfois ça peut aussi rendre le gameplay un peu trop complexe.

  2. J’ai vraiment accroché au concept de la jauge d’Echo qui booste la voiture ou active un bouclier, ça change de l’habituelle course à la vitesse pure.

  3. Le système de jauge d’Echo pour booster ou protéger le bolide est vraiment original, j’aurais pas cru que ça ajouterait autant de stratégie.

  4. Les 15 pilotes aux compétences variées, ça ajoute vraiment un côté stratégique, pas juste foncer comme un dingue. Ca change du classique jeu de course.

  5. J’aime bien l’idée de la jauge d’Echo pour déclencher des boosts ou boucliers, ça rajoute une couche stratégique aux courses.

  6. Le système de la jauge d’Echo pour booster ou protéger, ça a l’air super stratégique. Pas juste foncer, faut vraiment y réfléchir.

  7. La gestion des rapports manuels avec la gâchette gauche, c’est vraiment la touche tactique qui change tout. Par contre, faut vraiment s’accrocher la première heure, je m’attendais pas à une courbe d’apprentissage aussi raide.

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