Peaky Blinders ne s’arrête pas : le créateur tease déjà l’après-Tommy

Le rideau tombe définitivement sur le gang de Birmingham avec Peaky Blinders : L’Immortel, sorti le 20 mars 2026 sur Netflix après une première en salles. Ce long-métrage, réalisé par Tom Harper, marque la conclusion explosive d’une épopée lancée il y a plus d’une décennie. La disparition de Tommy Shelby laisse les fans sous le choc, mais elle révèle une trajectoire tracée de longue date par son créateur.
Les racines d’un destin forgé dans la guerre
Tommy Shelby tire son indifférence viscérale à la mort des horreurs de la Première Guerre mondiale, où il a miraculeusement réchappé aux tranchées. Steven Knight, scénariste de la saga, avait cette issue en tête dès les premiers jets : il dépeint un protagoniste dont la force réside dans son détachement absolu vis-à-vis de la vie. « Depuis la création du personnage, je voulais quelqu’un qui se fiche de vivre ou de mourir. C’est son superpouvoir », confie-t-il dans une récente entrevue. Cette philosophie a porté Tommy à travers six saisons de trahisons et de triomphes, jusqu’à cette ultime confrontation qui boucle son arc narratif.
Le baroud d’honneur dans les abysses
Âgé et marqué par le temps – Cillian Murphy a tenu à ces cheveux grisonnants pour souligner l’usure –, Tommy émerge de sa retraite pour une mission désespérée. Incité par la reine gitane Kaulo (Rebecca Ferguson), il cherche à protéger son fils Duke (Barry Keoghan) d’une spirale destructrice et à honorer la mémoire de sa sœur Ada (Sophie Rundle), tout en affrontant les démons du passé, dont la perte tragique de son frère Arthur. Le climax se déroule dans les tunnels obscurs, écho des champs de bataille, où il défie son ennemi juré Beckett (Tim Roth). Ce retour aux sources symbolise la victoire sur son trouble de stress post-traumatique, avant un adieu poignant.
L’accueil triomphal et les débats enflammés
Le film cartonne : il domine les classements Netflix mondiaux et les box-offices britanniques, boostant les visionnages de la série originale. Sur Rotten Tomatoes, il frôle les 90% d’approbation critique, saluant l’intensité dramatique malgré quelques reproches sur les choix narratifs radicaux, comme le sort d’Arthur qui divise les puristes. Les réseaux bruissent de réactions : fans émus par cette fin « sensorielle », d’autres regrettant un virage trop sombre, confirmant l’impact durable de l’univers Peaky Blinders.
Tommy Shelby s’éteint, mais son légende gitane perdure, gravant à jamais la saga dans la pop culture comme un mythe invincible.







J’ai trouvé cool que Cillian Murphy insiste pour les cheveux grisonnants, ça donne vraiment un côté crédible à l’usure du perso.
Carrément, mais je trouve aussi que les rides auraient renforcé l’effet usure.
Tu penses que le grisonnant aide vraiment à ressentir le vieillissement du perso ?
J’ai été frappé par le choix du réalisateur de garder Cillian Murphy avec les cheveux grisonnants, ça rend vraiment l’usure du personnage palpable.
Grave, cette touche vieillissante rajoute une profondeur ouf au perso !
Le passage sur le traumatisme de guerre comme ‘superpouvoir’ de Tommy est vraiment bien vu, ça explique tellement son style froid et calculateur.