L’IA a analysé 130 000 messages : elle accuse Adam Back à 98% d’être Satoshi

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Le fantôme qui hante la crypto depuis dix-sept ans pourrait enfin avoir un visage. Une enquête du New York Times, menée par le journaliste John Carreyrou sur plus d’un an, désigne Adam Back, cryptographe britannique de 55 ans et patron de Blockstream, comme le suspect principal derrière le pseudonyme Satoshi Nakamoto, père du Bitcoin.

Des traces numériques qui ne mentent pas ?

L’analyse repose sur une fouille exhaustive des archives en ligne, scrutant des milliers de messages des forums cypherpunks des années 1990. Des outils d’intelligence artificielle ont isolé des habitudes d’écriture rares : deux espaces après les points, des traits d’union inhabituels sur 67 termes techniques, et un mélange d’orthographes britannique et américaine propre à Satoshi. Parmi des dizaines de milliers de pseudos scrutés, seul Back matche parfaitement.

Le timing intrigue aussi : Back, actif sur ces listes depuis 1992, disparaît pile quand Satoshi publie le whitepaper en 2008 et lance Bitcoin en 2009, pour réapparaître en 2011, juste après la dernière connexion de l’inventeur. Techniquement, son invention de Hashcash en 1997 forme le cœur du proof-of-work bitcoinien, explicitement cité dans le document fondateur. Ces coïncidences, croisées à son expertise en monnaies numériques décentralisées, forgent un dossier accablant pour les enquêteurs. Avec le Bitcoin flirtant les 72 000 dollars ces jours-ci, les portefeuilles dormants attribués à Satoshi pèsent environ 79 milliards de dollars.

Confrontation au Salvador et démenti catégorique

Carreyrou a traqué Back jusqu’au Salvador, où vit le cryptographe. Lors d’un entretien tendu, ce dernier nie en bloc, arguant que ses contributions publiques à la privacy et l’e-cash cypherpunk expliquent les similarités. Pourtant, un glissement à la première personne sur une phrase de Satoshi aurait trahi une familiarité excessive. Dirigeant Blockstream, qui prépare une entrée en bourse, Back ne peut se permettre un tel scandale fiscal ou réglementaire.

Sur X, il réagit vite ce 8 avril : « i’m not satoshi, but I was early in laser focus on the positive societal implications of cryptography, online privacy and electronic cash, hence my ~1992 onwards active interest in applied research on ecash, privacy tech on cypherpunks list which led to hashcash and other ideas. » La communauté crypto bouillonne : scepticisme général, rappels des suspects passés comme Craig Wright ou Peter Todd, tous disculpés. Back, connu pour contrer les rumeurs quantiques sur Bitcoin récemment, reste un pilier discret.

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Implications pour l’écosystème crypto et au-delà

Si confirmé, cela exposerait les 1,1 million de BTC intacts de Satoshi, un trésor gelé depuis l’origine, potentiellement déstabilisant les marchés. Mais le vrai enjeu geek : Bitcoin incarne l’anonymat absolu, comme un PNJ mythique dans un MMO géant, conçu pour survivre sans créateur visible. Des stats récentes montrent Satoshi comme premier holder mondial, devant exchanges comme Coinbase. Back, PhD en informatique, incarne les cypherpunks qui rêvaient d’argent libre des banques bien avant les NFT ou le gaming blockchain.

Les réactions sur X soulignent un consensus : l’identité importe moins que la résilience du réseau, avec un hashrate record malgré les migrations minières. Cette affaire ravive le lore crypto, rappelant que les meilleurs mystères tech, comme un easter egg ultime, résistent aux dataminers les plus acharnés. Pour aller plus loin, consultez notre guide sur les réactions sur X.

Qu’Adam Back soit ou non le génie masqué, Bitcoin pulse plus fort que jamais, prouvant que l’héritage d’un pseudonyme anonyme forge des empires numériques durables.

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13 commentaires

  1. Le coup des deux espaces après les points, j’avais jamais capté que ça pouvait autant trahir un style d’écriture. Pas con l’IA pour ça.

  2. Le coup des deux espaces après les points, je l’avais jamais remarqué, ça paraît fou que ça puisse être un indice aussi fort.

  3. Le coup des deux espaces après les points, je savais pas que c’était un signe aussi révélateur. Ca fait un peu détective numérique !

  4. Le détail des deux espaces après les points, j’avais jamais capté que ça pouvait être une signature d’écriture, ça me fait regarder mes mails autrement lol

  5. Le fait que Back ait deux espaces après les points, j’avais jamais capté que ça pouvait être une signature aussi précise… c’est dingue

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