Saros : l’exclu PS5 qui fait pleurer les fans Xbox de jalousie

Le studio finlandais Housemarque, racheté par Sony en 2021 après le succès de Returnal, signe un coup d’éclat avec Saros. Ce titre exclusif PS5 et PS5 Pro, prévu pour le 30 avril 2026, récolte déjà des louanges unanimes de la presse. Ses notes stratosphériques sur les sites d’agrégation le propulsent en tête des prétendants au GOTY 2026, surpassant même son aîné en termes d’accueil critique.
Des scores qui font trembler les classements annuels
Sur Metacritic, la version PS5 de Saros culmine à 88/100 d’après 86 analyses, avec près de 95 % d’avis favorables et zéro critique franchement défavorable – un exploit rare pour un blockbuster. Chez OpenCritic, la moyenne oscille autour de 89, qualifiée de « Mighty », avec 95 % de recommandations et un rang dans le top 1 % des jeux évalués. Cela le place au sommet des sorties 2026, devant des poids lourds comme Resident Evil Requiem et Pokémon Pokopia. GamesRadar le décrit comme « already a GOTY contender » après quelques heures de test, tandis qu’Insider Gaming le voit « well and truly a GOTY contender, sure to be nominated for multiple categories at The Game Awards 2026 ». Ces chiffres, bien au-delà des 86/100 de Returnal, soulignent une maturité critique du studio.
Une formule roguelite affinée et plus accueillante
Saros embarque les joueurs dans les bottes d’Arjun Devraj, un enforcer Soltari doublé par l’acteur Rahul Kohli, explorant la planète mutante Carcosa sous une éclipse corruptrice. Contrairement au bullet hell impitoyable de Returnal, ce troisième personne introduit une progression persistante entre runs, un hub central peuplé de PNJ et des options de difficulté comme le mode Eclipse, rendant l’expérience tendue mais moins frustrante. La presse vante cette évolution : boucles nerveuses, direction artistique SF horrifique cosmique et narration immersive fusionnent pour un équilibre parfait. Housemarque affine son expertise arcade, héritée de décennies de jeux intenses, en un cocktail plus narratif et accessible sans sacrifier l’adrénaline du combat balistique.
Face à une concurrence féroce pour les The Game Awards
Dans un 2026 chargé, Saros affronte Resident Evil Requiem (89 sur Metacritic, 7 millions de ventes), Pokémon Pokopia, Mewgenics et l’ogre GTA 6, grand favori des bookmakers à 47 % de chances de victoire GOTY contre 18 % pour RE Requiem. Premier gros coup de PlayStation cette année, il pourrait devenir un system-seller pour les possesseurs de PS5, surtout avec son soutien PS5 Pro. Les observateurs le voient déjà nominé dans plusieurs catégories, confirmant le savoir-faire de Housemarque au sein de PlayStation Studios. Vous pourriez aussi être intéressé par Resident Evil Requiem.
Pour les amateurs d’univers riches et de défis intenses, Saros s’annonce comme un incontournable de cette génération. Son lancement imminent pourrait bien redéfinir les standards du roguelite SF et influencer les débats de fin d’année.







88 sur Metacritic avec zéro critique négative ? C’est rare, j’ai du mal à croire que c’est si parfait que ça…
J’ai tilté aussi, ça sent le coup de comm’ bien rodé ce score sans accroc…
Les notes à 88/100 sur Metacritic avec zéro critique négative, c’est dingue ! J’aimerais voir si ça tient sur la durée du jeu.
Grave, après 10h j’suis toujours à fond, ça promet !
Grave, ça me fait penser à Breath of the Wild: énorme note au lancement et toujours top après des mois !
88/100 sur Metacritic sans aucune critique négative ? Ça donne grave envie, mais est-ce que la difficulté moins frustrante va pas décevoir les fans hardcore comme moi ?
88/100 sur Metacritic avec zéro critique négative ? Ca donne quasi envie de switcher de Xbox à PS5 juste pour tester Saros…
Carrément, j’ai failli craquer pour la PS5 juste à cause de Saros, le buzz est réel
J’suis bluffé par les 95% d’avis favorables, surtout sans critique négative ! Vraiment rare un truc si bien reçu.
Carrément, c’est rare de voir un jeu sans la moindre critique négative, même sur des forums hardcore.
Le passage sur la progression persistante entre runs me parle bien, ça casse un peu la frustration habituelle du genre roguelite, enfin un compromis intéressant.
Carrément, cette progression persiste grave rend le gameplay moins frustrant et plus addictif
Le truc de la progression persistante entre runs me tente trop, ça change vraiment de Returnal qui était trop hardcore pour moi.
88/100 avec zéro critique défavorable ? Franchement ça laisse dubitatif, surtout pour un roguelite. J’attends de voir si l’histoire vaut autant que la hype.