Votre PS5 est-elle encore hackable en PC Linux ? Voici comment vérifier (et pourquoi c’est urgent)

Vous avez une PS5 qui prend la poussière dans un coin, loin des dernières mises à jour ? Bonne nouvelle : un hackeur talentueux vient de libérer un outil pour la métamorphoser en véritable ordinateur sous Linux, prêt à enchaîner les sessions Steam. Idéal pour les geeks en quête de recyclage malin.
Le hackeur star et son exploit révolutionnaire
Andy Nguyen, mieux connu sous le pseudo theflow0, est une figure emblématique de la scène homebrew PlayStation. Après avoir révolutionné la PS4 avec son exploit PPPwn, compatible jusqu’au firmware 11.00, il récidive sur PS5. Le 28 avril 2026, il dépose sur GitHub le projet ps5-linux-loader, un payload qui contourne l’hyperviseur de Sony via une vulnérabilité déjà corrigée. Ce n’est pas un simple test : l’outil libère tout le hardware pour un usage desktop pur, avec des patches Mesa déjà intégrés au code open source pour booster le GPU AMD. La communauté vibre, comme en témoignent les discussions enflammées sur X et les démos partagées dès mars, où Linux tournait déjà GTA V avec ray tracing activé. Un pas de géant pour les moddeurs, qui voient là une porte ouverte à l’émulation et au multijoueur PC sur du matos Sony.
Les critères stricts pour tenter l’aventure
Pas question de brancher n’importe quelle PS5 : seul les modèles Phat initiaux, lancés de 2020 à début 2022 avec lecteur disque physique, passent le test. Oubliez les Slim ou Pro, incompatibles pour l’instant. Côté logiciel, visez les firmwares entre 3.00 et 4.51 – une machine non mise à jour depuis trois ans minimum. Les versions 3.xx bootent sans SSD M.2 interne, tandis que 4.xx l’exploitent pleinement pour plus de stockage. L’installation demande un USB de 64 Go minimum, formaté avec une image Linux custom (Ubuntu 26.04 recommandée), et un processus via un faux serveur DNS pour déclencher l’exploit. Activez l’alimentation USB en mode repos, désactivez les MAJ auto, et relancez le tout à chaque démarrage – pas de dual-boot magique ici. Des outils annexes gèrent ventilateurs et overclock, mais un dongle Bluetooth s’impose pour la manette DualSense.
Des perfs solides malgré les concessions techniques
Sous Linux, la PS5 déploie son CPU Zen 2 à 8 cœurs / 16 threads jusqu’à 3,5 GHz et son GPU RDNA 2 à 2,23 GHz, avec sortie HDMI 4K à 60 Hz et tous les ports USB opérationnels. Steam s’installe sans broncher, et les benchmarks impressionnent : GTA V Enhanced Edition file à 60 fps en 1440p avec ray tracing, comme montré en démo. Émulateurs Switch tournent fluides selon les retours Discord, et la VRAM s’ajuste dynamiquement jusqu’à plusieurs Go. Mais attention aux pièges : certains écrans buggent en HDMI (forcez 1080p si besoin), pas de Bluetooth natif, ni de veille fonctionnelle. Sony a patché la faille, limitant l’accès aux consoles « vintage ». Pourtant, avec des upstreams kernel et Mesa, le potentiel open source explose, promettant 120 Hz et plus à terme.
Ce mod redonne vie à des PS5 endormies, fusionnant gaming console et PC libre. Pour les fans de bidouillage, c’est l’occasion rêvée de tester des univers PC sur hardware inattendu, tout en respectant les limites hardware imposées par Sony.







L’idée que GTA V tourne à 60 fps en 1440p avec ray tracing sur une PS5 hackée me laisse vraiment dubitative, ça paraît presque trop beau.
J’suis surpris que les firmwares 3.xx bootent sans SSD interne, jamais pensé que ça pouvait marcher comme ça en 2026.
Le truc des firmwares entre 3.00 et 4.51 m’a surpris, j’aurai jamais pensé qu’on pouvait recycler une PS5 aussi vieille en PC Linux. Faut vraiment que je check la mienne !
Le fait que ça marche seulement sur les modèles Phat, franchement c’est trop restrictif. J’aurais voulu tester sur ma slim, dommage…
Le fait que le hack marche seulement sur les PS5 ‘phat’ avec firmware 3.00 à 4.51 c’est un peu restrictif, j’ai raté le coche du coup…