Adieu le mal de dos : Amazon crée le collègue robot parfait qui fait TOUT le sale boulot pour vous !

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Amazon pousse encore plus loin l’automatisation de ses entrepôts européens. Lors d’un événement dédié à l’innovation logistique organisé début juin près de Londres, le géant a levé le voile sur une version améliorée de son robot mobile Proteus capable de comprendre le langage courant.

Un investissement de plus de 10 milliards d’euros pour moderniser le réseau

La société a confirmé un engagement financier important dépassant les 10 milliards d’euros sur les prochaines années afin d’étendre et de moderniser ses centres de distribution sur le continent. Cette enveloppe s’accompagne de la promesse de 25 000 nouveaux postes. L’annonce s’inscrit dans une dynamique plus large : Amazon avait déjà injecté plus de 60 milliards d’euros en Europe l’année précédente et continue d’étoffer ses infrastructures pour répondre à la demande croissante tout en optimisant les opérations.

Proteus passe à la vitesse supérieure avec le langage naturel

La nouvelle itération du robot se distingue nettement de la version actuelle, limitée aux zones de quai et aux chariots jusqu’à 400 kg dans 25 sites américains. Désormais testé en laboratoire, Proteus pourra circuler librement dans tout l’entrepôt dès la première moitié de 2027. Les employés pourront lui donner des instructions directement à la voix ou par texte simple, sans interface complexe ni programmation préalable. Le système gère alors lui-même les priorités, les trajets et les timings pour soulager les équipes des tâches physiques répétitives sur de longues distances.

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STARK et Vulcan complètent la gamme robotique européenne

En parallèle, Amazon accélère le déploiement de deux autres systèmes. STARK, un robot collaboratif pour la manipulation de bacs déjà expérimenté à Barcelone, doit rejoindre 15 sites européens d’ici 2027. Vulcan, doté d’un véritable sens du toucher pour les opérations de picking, s’étend quant à lui depuis son premier test à Hambourg. Ces outils visent à alléger la charge de travail tout en créant de nouvelles opportunités de formation, le groupe ayant par ailleurs prévu d’investir massivement dans le développement des compétences de ses salariés.

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