Cette Dacia électrique va ruiner Tesla : la nouvelle Spring européenne débarque et elle n’a peur de personne
Tu pensais que Dacia allait simplement remplacer la Spring par une autre petite électrique et basta ? Raté. La marque roumaine, devenue la rockstar de l’auto pas chère, prépare un coup beaucoup plus malin.
Pendant que les autres constructeurs paniquent face à la hausse des prix et au ralentissement du marché, Dacia, elle, continue de vendre à la pelle. Et sa stratégie pour l’électrique est en train de devenir franchement redoutable.
Une nouvelle citadine zéro émission arrive, basée sur la future Renault Twingo E-Tech… mais sans enterrer tout de suite la Spring. Oui, tu as bien lu : Dacia veut jouer sur deux tableaux.
Une Spring qui ne meurt pas tout de suite
Aujourd’hui, la Dacia Spring est l’une des voitures électriques les moins chères de France, avec un ticket d’entrée à 16 900 euros. Un prix canon, mais un gros défaut : elle est fabriquée en Chine, ce qui la rend inéligible au bonus écologique. Résultat, tu payes peu, mais pas aussi peu que tu pourrais.
On pensait que la Spring serait remplacée fin 2026. Pourtant, Dacia a changé ses plans. Patrice Lévy-Bencheton, le responsable produit de la marque, l’a confirmé : la Spring actuelle et la nouvelle petite Dacia électrique vont coexister pendant environ un an. Pourquoi ? Parce qu’elles seront très différentes. Taille, forme, style, positionnement… tout les sépare. En clair, Dacia veut te proposer deux portes d’entrée vers l’électrique, selon ton budget et tes besoins.
Une nouvelle citadine électrique made in Europe
La fameuse “Spring 2”, comme on l’appelle déjà en interne, sera un peu plus grande : environ 3,80 mètres de long pour 1,70 mètre de large. Elle sera directement dérivée de la nouvelle Renault Twingo E-Tech. Mais surtout, elle sera produite en Europe, en Slovénie, aux côtés de la Twingo.
Et ça, pour toi, c’est énorme. Une production européenne signifie pas de droits de douane, mais surtout une éligibilité au bonus écologique et potentiellement au leasing social. Là où la Spring chinoise est pénalisée, la future petite Dacia pourra profiter à fond des aides françaises. Dacia promet d’ailleurs un prix sous les 18 000 euros, ce qui pourrait la rendre imbattable une fois les subventions déduites.
Côté design, oublie la petite voiture toute ronde. Cette nouvelle citadine devrait reprendre les codes plus costauds de la marque, avec des lignes anguleuses inspirées du Hipster Concept présenté en 2025. Autrement dit, tu auras une mini-électrique qui ressemble à un petit SUV urbain, bien plus valorisant que la Spring actuelle.
Dacia prépare un coup encore plus radical
Et comme si ça ne suffisait pas, Dacia ne compte pas s’arrêter là. En parallèle, la marque travaille sur une autre voiture électrique encore plus abordable, directement issue du concept Hipster. Son objectif est clair : proposer une électrique sous les 15 000 euros. Oui, tu as bien lu.
Cette future mini-Dacia appartiendra à la nouvelle catégorie M1E annoncée par l’Union Européenne, pensée pour des véhicules ultra-compacts, simples et légers. En gros, ce sera l’électrique la plus cheap possible… mais homologuée, sécurisée et vendue en Europe. Si elle voit le jour, Dacia pourrait littéralement dynamiter le marché, là où les autres constructeurs peinent déjà à proposer des modèles sous les 25 000 euros.
Au final, tu te retrouves avec une stratégie à trois niveaux : la Spring chinoise pour le prix plancher immédiat, la nouvelle Dacia électrique européenne pour le cœur du marché, et une future micro-électrique pour ceux qui veulent le minimum vital à prix ultra cassé. Pendant que les autres parlent de transition, Dacia, elle, la vend déjà.