Ce court-métrage sur le TOC va te redonner foi en l’humanité (et il est en route pour les Oscars)

Homme pensif avec papillons et grande roue au coucher du soleil.

On va se dire les choses franchement : entre les blockbusters qui se ressemblent tous et les séries qui tirent en longueur, trouver une pépite qui te retourne le cœur et le cerveau relève du miracle. Alors, quand un court-métrage comme « Butterfly On A Wheel » débarque sans prévenir, signé par un ponte de la musique de jeux vidéo, tu te dois de poser ta manette deux minutes et d’écouter.

Une histoire qui nous change des clichés

Le film nous plonge dans le quotidien d’un jeune adulte qui lutte avec un trouble obsessionnel compulsif (TOC) et une anxiété qui pourrait paralyser un Troll des cavernes. Mais oublie tout de suite les représentations caricaturales vues mille fois. Ici, pas de super-pouvoir ridicule lié à sa condition, ni de twist scénaristique improbable. Juste la réalité brute et authentique d’un type qui doit affronter ses propres démons pour simplement avancer.

L’histoire est à la fois simple et universelle : le personnage doit sortir de sa zone de confort pour ne pas rater une occasion importante. C’est cette épreuve, traitée avec un point de vue optimiste et profondément humain, qui rend le récit si puissant. Le film ne se vautre jamais dans le pathos, mais choisit au contraire de montrer la force et le courage qu’il faut pour affronter des batailles invisibles.

Pourquoi « Butterfly On A Wheel » est un immanquable

D’abord, le réalisateur n’est pas n’importe qui. Il s’agit du premier film de Trevor Morris. Si ce nom te dit quelque chose, c’est normal : c’est le compositeur de génie derrière les bandes-son épiques de séries comme Les Tudors, Vikings et de jeux vidéo que tu as sûrement saignés. Le voir passer derrière la caméra avec une telle sensibilité, c’est une sacrée bonne surprise.

Ensuite, le projet a déjà tapé dans l’œil des plus grands. Le film a été shortlisté pour les Oscars, rien que ça. Ce n’est pas juste un petit projet sympa, c’est une œuvre reconnue pour sa qualité et sa justesse. Ça place la barre assez haut et, pour une fois, la promesse est tenue.

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C’est une histoire moderne, touchante et nécessaire, qui aborde la neurodiversité avec le respect qu’elle mérite. Si tu es curieux d’ récits profonds qui bousculent un peu, sans pour autant te plomber le moral, ce court-métrage est fait pour toi. Une vraie bouffée d’air frais qui fait un bien fou.

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7 commentaires

  1. J’ai été surprise que ce soit le premier film de Trevor Morris, la transition musicien-réalisateur lui va trop bien.

  2. J’adore que le film évite le pathos pour montrer la force d’affronter ses démons. Ça change vraiment des clichés habituels.

  3. Le fait que ce soit le premier film de Trevor Morris, j’aurais pas cru à un truc si profond. Ca donne envie de voir ça rapido.

  4. J’aime bien le fait que Morris, connu pour ses BO, passe derrière la caméra. Ça doit apporter un truc diffèrent.

  5. Le fait que le film évite le pathos, ça change vraiment des récits TOC habituels. Ca donne envie de voir comment ils ont traité le sujet avec optimisme.

  6. Le fait que ce soit le premier film de Trevor Morris m’intrigue grave. J’aime bien les musiques de Vikings, faudra voir ce qu’il fait en mode réal. La shortlist aux Oscars, ça promet!

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