Le cinéma en a marre des larmes, place à la Black Joy : ces films qui changent tout

Groupe d'amis dansant lors d'une fête.

On va être honnête deux minutes. Quand tu penses « film sur l’expérience noire », ton cerveau s’attend souvent à un drame historique poignant, une lutte pour les droits civiques ou un biopic sur une figure tragique. C’est essentiel, mais avouons-le, ça peut aussi être épuisant. Heureusement, une nouvelle vague déferle sur nos écrans, une vague de Black Joy qui vient tout bousculer.

L’idée n’est pas d’effacer l’histoire, mais d’élargir le putain de champ des possibles. De montrer des personnages noirs qui kiffent, qui rient, qui ont des problèmes de cœur, qui combattent des vampires… Bref, qui vivent. Et en ce mois de l’histoire des Noirs (Black History Month), cette tendance est plus pertinente que jamais.

La comédie horrifique qui atomise les clichés

Le meilleur exemple de ce vent de fraîcheur ? C’est probablement The Blackening. Le postulat est génial de simplicité : et si dans un film d’horreur, tout le casting était noir ? Qui meurt en premier maintenant, hein ? Disponible sur Netflix, ce film est une pépite de satire qui prend un malin plaisir à déconstruire un par un les stéréotypes du cinéma de genre. [netflix-news.com]

Le film transforme un week-end entre potes dans une cabane isolée en jeu de massacre tordant et hilarant. Entre humour cinglant et vraie tension, The Blackening est la preuve qu’on peut parler d’identité et de clichés raciaux tout en se marrant franchement. C’est intelligent, méchant juste ce qu’il faut, et ça fait un bien fou.

Les Rois du box-office s’emparent de l’horreur

Quand le duo magique Ryan Coogler et Michael B. Jordan, à qui l’on doit les monuments Creed et Black Panther, décide de s’attaquer au film de vampires, on sait qu’il va se passer un truc. Leur dernière collaboration, Sinners, nous plonge en pleine prohibition dans les années 30. [allocine.fr]

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Michael B. Jordan y incarne des frères jumeaux dont le retour en Louisiane tourne mal quand l’un d’eux se fait transformer en créature de la nuit. Loin des récits habituels, le tandem prouve qu’il peut investir n’importe quel genre pour y apporter sa vision et continuer de hisser l’identité noire au sommet du box-office. [lemonde.fr] C’est un film personnel pour Coogler, qui explore ses racines à travers le prisme du cinéma fantastique. Et ça, c’est la classe.

Une vague de fond, pas juste une mode

Ces films ne sont que la partie visible de l’iceberg. Une nouvelle génération de créateurs et de créatrices a bien compris l’enjeu : raconter des histoires universelles à travers le prisme de leur culture, sans se sentir obligés de cocher la case « leçon d’histoire ».

Cette tendance permet enfin de voir une diversité de récits qui va de la comédie potache au thriller surnaturel, en passant par la romance et l’aventure. C’est l’ouverture vers une narration plus riche, plus complexe, et surtout, plus fun. Le cinéma ne s’est jamais aussi bien porté que lorsqu’il offre des perspectives nouvelles et inattendues. Alors, la prochaine fois que tu te poses devant un film, laisse-toi surprendre par cette incroyable vague de créativité. Tu pourrais bien y trouver ta nouvelle obsession.

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12 commentaires

  1. The Blackening qui dézingue les clichés, ça donne grave envie. J’avais pas pensé à l’horreur comme genre pour changer le récit noir, c’est malin !

  2. The Blackening qui déconstruit les clichés en mode horreur comique ? Enfin un truc qui sort du lot, ça donne envie de mater ca vite !

  3. The Blackening qui déconstruit les clichés ça donne envie. C’est rare qu’un film d’horreur soit aussi malin et drôle en même temps.

  4. The Blackening m’a vraiment surpris, j’ai rit comme jamais devant une comédie horrifique ! L’idée d’un casting 100% noir qui dézingue les clichés, c’est du jamais vu ça change tout.

  5. Le concept de The Blackening avec tout un casting noir dans un film d’horreur, ça change vraiment la donne ! J’ai trop envie de voir ce qu’ils ont fait avec les clichés.

  6. The Blackening qui déconstruit les clichés dans l’horreur, c’est tout ce qu’il fallait. J’ai bien ri, y’a un vrai truc original la-dedans.

  7. Le concept de The Blackening casse vraiment bien les codes. C’est rare de voir un film d’horreur 100% noir et drôle en même temps, ça change !

  8. J’aime beaucoup l’idée de The Blackening qui renverse le cliché du premier qui meurt au cinéma d’horreur, c’est vraiment un bon moyen de faire évoluer le genre sans se prendre trop au sérieux.

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